Noël de l’Elysée : le Grand Guignol au programme cette année !

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Marionnette de François Hollande en bois de tilleul

Pour l’arbre de NOEL de l’ELYSEE 2014, le locataire normal et proche des « sans dents » mouille sa chemise ; réservez dès à présent vos places pour la représentation exceptionnelle donnée en la présence des inconditionnels du régime et adhérents de la Ligue des Amis extraordinaires du Guignol de l’Elysée : Guignol et sa compagne Madelon, Gnafron, le Gendarme, Jack Lang, Jacques Attali le plagiaire, Manuel Valls, Bruno Leroux (Président du fan-club et lèche-botte d’honneur), Claude Bartolone, de ses porte-parole Pierre Bergé, Xavier Niel, Matthieu Pigasse, Edwy Plenel, ainsi que son harem, Anne Hidalgo, Ségolène Royal, Valérie Trierweiller, Julie Gayet, des Rapetou trotskystes qui ont colonisé la direction du Parti Socialiste : Jean-Christophe Cambadelis, Harlem Désir, Julien Dray, Jean-Marie Le Guen, et  des clients habituels et serviles dont la présence sera tolérée par leur « patron » patricien : Yannick Noah, Audrey Pulvard, Roselyne BachelotStéphane Guillon, Nicolas Bedos, Laurent Ruquier, Aymeric Caron, fidèles habitués des mangeoires élyséennes, ainsi que l’aristocratie pédérastique de l’Assemblée Nationale : Jean-Luc Romero, Sergio Coronado, Franck Riester, et de la mairie de Paris : Bruno Juilliard, 1er adjoint, Rémi Féraud, Ian Brossat, Christophe Girard ; les membres du  « Cabinet noir antisarkozyste » de l’Elysée seront bien présents, en premier le meneuse de revue,   Jean-Pierre Jouyet – secrétaire général de la République Française et manipulateur en chef -, mais leurs identités ne peuvent être révélées ici pour des raisons de « sécurité nationale ».

Inscrivez-vous dès à présent, le nombre de places étant limité pour ce spectacle rare!

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Guignol et Madelon, Gnafron, le Gendarme , Flanby et toute la troupe seront là pour vous offrir un moment de gaîté !


Sandrine Mazetier, ou « La folie des grandeurs »

precieux11Molière nous enchante à jamais avec ses « Précieuses Ridicules »,  mettant en scène avec humour et tendresse cette révolution parisianiste élitaire et mondaine, accomplie par les premières féministes issues des rangs de la haute aristocratie, méprisantes et arrogantes pour le commun des mortels qui menèrent entre 1650 et 1660 depuis les « ruelles » de leurs chambres à coucher, avec les « bobos » de l’époque (écrivains et beaux esprits !),  une révolution intellectuelle qui, faute de fond, se préoccupait surtout de forme : raffinement des toilettes extravagantes, politesse superfétatoire et mielleuse, débat tout en subtilité entièrement centré sur le discours amoureux qui transcende les romans et les poèmes, littérature dont la forme la plus accomplie est le « madrigal » !

Ce mouvement limité à quelques « élus » issus d’un même milieu privilégié, devait se restreindre à une élite aristocratique qui accoucha d’un langage ampoulé et abscons pour ne pas être décodé par « sans dents » de l’époque, ces « beaufs » qualifiés de manants – rustres et brutaux – qui transportaient cette élite dans des chaises à porteurs, et qui centre-trente ans plus tard défileront avec les têtes de leur descendance  plantées au bout de leurs piques.
Ce langage hermétique ne devait se confondre avec la langue populaire ; les « précieuses » inventent donc une langue nouvelle, fondée sur les néologismes (« le valet » devient « le nécesssaire« ), d’adjectifs devenus substantifs (le doux, le tendre, le passionné), d’adverbes « hyperbolés » (furieusement, terriblement, effroyablement), et surtout de périphrases complexes et incompréhensibles (« voiturez-nous ici les commodités de la conversation » pour « apportez les sièges »)
La modernité du thème féministe pour s’affranchir de la chappe morale qui emprisonnait la condition féminine fait pardonner, même à Molière, les excès et le dévoiement du langage.

Dans notre République totalitaire où seule est tolérée une pensée unique telle que promue par la maffia de l’intelligentsia intellectuelle subventionnée de gauche, notamment au-travers des pratiques de manipulation de l’opinion héritées de l’Italie fasciste,  de l’Allemagne Nazie, de l’URSS stalinienne, de la Chine maoïste et de son Petit Livre Rouge, ou du régime des Khmers rouge cambodgiens, au moyen d’une Presse regroupée dans un seul groupe de médias subventionnés par l’Etat (groupe BNP : Bergé, Niel, Pigasse – tous par ailleurs en « affaires » personnelles avec l’état !), des médias de service public financés par l’impôt public et dévolus au service d’un parti politique unique, et d’un groupe média soi-disant privé mais fortement subventionné qui attaque et ridiculise sur toutes ses chaînes tout discours dérogeant à la vérité officielle dont seule cette « pseudo » élite détient le fondement et défend le dogme, puisqu’il correspond à leurs propres intérêts financiers.

En annexe de son roman « 1984 », intitulé « Les Principes de la Novlangue »  ORWELL avait déjà annoncé les dérives totalitaires des sociétés occidentales et du langage abscons qu’elles utilisaient pour jeter un voile prude sur les atteintes aux libertés dont elles se rendaient coupables. Et en matière de langage ampoulé, précieux et ridicule, ce sont bien nos socialistes qui sont les maîtres : dès 1981, les médias, les intellectuels et associations subventionnées, déjà favorables à François Mitterrand, nous abreuvaient de son slogan de campagne :  » CHANGER la VIE ! «  ; affirmant en ce 10 mai 1981, comme le proclamait l’ineffable Jack LANG que voter socialiste permettrait « aux français de franchir la frontière qui sépare la nuit de la lumière  ! », pendant qu’au Congrès de Valence de 1981, Paul Quilès, citant Robespierre, annonçait à la tribune l’état d’esprit libéral et démocratique qui animait ce parti envers ses opposants : «il ne suffit pas de dire que des têtes doivent tomber, mais dire lesquelles et le faire rapidement », tandis qu’André Laignel à la Tribune de l’Assemblée Nationale expliquait qule pouvoir socialiste pouvait tout se permettre sans en référer au peuple souverain puisque «Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire ! »
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Anne Hidalgo tient ses promesses : généreux élan de solidarité envers un « sans bureau » !

Bertrand DELANOE obtient l’aumône d’un Bureau et d’un Secrétariat particulier à la Mairie de Paris !

 » Si le nez de Cléopâtre eut été plus court, la face du monde en aurait été changée  » – Blaise Pascal

Eut-il été hétérosexuel, le nouveau caprice de Bertrand 1er d’exiger un bureau personnel à la Mairie de Paris, avec mobilier national , secrétariat personnel aux frais du contribuable parisien, alors qu’il ne détient plus aucun mandat électif, aurait provoqué un scandale d’état (imaginez Sarkozy exigeant de conserver un bureau et un secrétariat à l’Elysée !!!) , haineusement dénoncé par Edwy Plenel, la mouche à merde trotkiste internationaliste francophobe et social-traître de MEDIAPART, mis en scène par les pédérastes d’ACT’UP et les prostituées lesbiennes des FEMENS, avec déversement d’excréments humains et de sang d’animaux sur les murs des lieux de culte catholiques et les fidèles les fréquentant, dégradations diverses et femmes aux seins nus courant uriner sur les autels au nom de la liberté et de l’égalité des sexes, avec l’appui de Manuel Valls !

Mais Bertrand Ier est homosexuel, et cela change tout : à ce titre, il est « intouchable » et aucune inhibition ne saurait limiter ses folles toquades ! Oser le critiquer c’est, à priori, comme l’affirme Pierre Bergé, être réactionnaire, homophobe, fasciste, raciste, antisémite ! Donc, puisque la morale laïque socialo-maçonnique exige que l’on soit bien-pensant, bourgeois bohême des beaux quartiers, autant ne pas réagir, faire profil bas et être heureux de payer ses impôts en période de restrictions généralisées pour satisfaire de telles extravagances ! Il faut bien que la très sainte « tafiole transcendante » continue à diriger la Mairie de Paris, en lieu et place de la marionnette andalouse qu’il a faite élire à sa place, qu’il gère personnellement et avec éclat l’organisation des « Gay Games » 2018 de Paris dont il a été le promoteur majeur avec la vieille ganache pédéraste propriétaire du « Sidaction », et veille surtout aux intérêts du communautarisme LGBT dont il est le plus illustre représentant ! Et ce ne sont pas les Adjoints homosexuels de la « Belle de Cadix », Ian Brossat le juif communiste traître à Israël par atavisme familial et à Mélenchon (« il m’a laissé un goût de cendre dans la bouche » explique ce dernier), ni Rémi Féraud, le Maire gay du 10e arrondissement, Directeur de campagne d’Hidalgo, qui viendront s’en offusquer ; pas plus d’ailleurs que les députés gays Franck Riester, Sergio Coronado, ou l’infâme Jean-Luc Romero, marié à l’automne dernier par Bertrand sous la bienveillante autorité de Valérie Trierweiller avec pour témoins Anne Hidalgo et l’actrice X Brigitte Lahaie (entre « p… respectueuses » aurait titré Sartre !) ; ni les « journalistes » Caroline Fourrest, Frédéric Mitterrand, Stéphane Bern, Marc-Olivier Fogiel, Bruno Masure, Gilles Leclerc, Nicolas Domenach, Hervé Claude, pas plus que les amuseurs publics Gérard Louvin, Laurent Ruquier, Jean-Pierre Coffe, Dominique Besnehard, Pierre Palmade, Steevy Boulay, Julien Lepers. Leur carrière sur les chaînes du service public et Canal + est bien trop dépendante de leur orientation sexuelle dont ils sont d’éminentes lumières et apologistes zélés sur toutes les chaînes de service public et Canal +, ainsi que la presse écrite de capital « Bergé-Niel-Pigasse » ou d’obédience maçonnique comme « La Dépêche du Midi » … jusqu’à ce que …

Bertrand Ier unit en mariage le député Jean-Luc Romero et son compagnon, sous l'aimable autorité de Valérie Trierweiller, Anne Hidalgo et l'actrice X  Brigitte Lahaie sont les témoins

Bertrand Ier unit en mariage le député Jean-Luc Romero et son compagnon, sous l’aimable autorité de Valérie Trierweiller, Anne Hidalgo et l’actrice X Brigitte Lahaie sont les témoins