Schizophrénie et politique

Fin novembre, nous l’avions laissé parmi  les factieux,  les séditieux, les agitateurs en « gilets jaunes »  dont il prétendait être la tête pensante pour renverser le régime et la république et les remplacer par un état autocratique dont il serait le Guide, comme avait pu l’être son modèle Jean-Bedel BOKASSA Ier, Président de CENTRAFRIQUE de 1966 à 1976 et Empereur de cet état de 1976 à 1979.

Mais faute de diamants pour financer les opérations, comme d’habitude cet éternel bateleur de foire avait rapidement été débordé par des « sans dents » révolutionnaires aussi radicaux qu’Eric DROUET, Chauffeur-routier qui voulait s’emparer par la force des boules de pétanque du Palais de l’Elysée et appelait au soulèvement général du pays contre les élus désignés par voie démocratique, ou Maxime NICOLLE, dit « Fly Rider », intérimaire partisan des thèses complotistes désignant par exemple le gouvernement comme organisateur de l’attentat islamiste du marché de Noël de STRASBOURG qui fit cinq victimes parmi la population innocente !

Ces intervenants jeunes, promus et portés par les chaînes d’information continue dont ils occupaient en permanence les plateaux et saturaient les antennes, l’avaient rapidement dépassé dans le domaine de l’outrance et de la virulence révolutionnaire, terrain sur lequel il brûlait évidemment de les suivre mais où son statut d’ancien chef de l’état ne lui permettait pas de figurer honorablement.

Avec ses pensions cumulées de 37600 €/mois, les sommes astronomiques tirées de la vente du livre LES LECONS DU POUVOIR  écrit pour lui par son « nègre » Laurent JOFFRIN, et les avantages liés à son statut d’ancien président de la république (grand appartement meublé dans le centre historique de Paris, deux voitures de fonction, chauffeurs, secrétariat pléthorique, services de sécurité), aurait-il été crédible en exigeant l’indexation des pensions de retraite sur l’indice du coût de la vie et la baisse de la CSG sur les pensions de retraite ?

Alors, il revint aux fondamentaux qui avaient fait sa gloire et l’avaient porté à la tête de l’Etat, l’anti-sarkozysme primaire et animal qui était le seul programme qu’il eut jamais conçu et exécuté pour manipuler les « sans dents » et autres « punks à chiens » qui constituaient le socle de son électorat.

Entre deux repas mondains en ville avec des gens du spectacle, des intermittents et représentants la sphère médiatique – qu’il avait si richement dotés et gavés de prébendes pour qu’ils se rallient à son plumet élimé – organisés par sa favorite où tous deux raillaient la différence d’âge entre son successeur et sa légitime épouse, qualifiée avec mépris du surnom de « la Vieille », il faisait donc la Révolution en « escarpins glacés » (par Maître Cireur labellisé Aquilino Morelle) dans les salons parisiens du Marais.

  • Mais dans cette société aristocratique où le mensonge permanent est la forme suprême de l’habileté et de l’intelligence politique,
  • où l’on ridiculise et humilie sa maîtresse officielle aux yeux du monde entier en la répudiant par simple message à un agence de presse sans provoquer la moindre réaction des féministes ultras de son gouvernement,
  • où l’on traite de « sans dents » et « chiens galeux » sans collier les électeurs qui l’ont porté au pouvoir en faisant le contraire de ses engagements électoraux,
  • où l’on dilapide l’argent public pour le plus grand profit des protégés de sa nouvelle favorite dans le monde du spectacle ,
  • où l’on creuse sans compter le déficit public en accordant des avantages prohibitifs injustifiables à la cohorte innombrable des intermittents du spectacle et des « punks à chiens » et autres « black blocks » prétendument de gauche et activistes à son service,
  • où l’on finance avec l’argent public les riches propriétaires des titres de presse et des médias audiovisuels qui mettent à son service leurs titres en échange d’avantages juteux et compromissions accordés par le pouvoir pour leurs affaires personnelles, bien que contraires à toutes les règles commerciales,
  • où l’on accorde à la caste journalistique des niches fiscales attentatoires au principe d’égalité devant la loi pour s’assurer de leur soutien,
  • où une partie des commissions versées par l’avionneur DASSAULT à son intermédiaire indien lors de la vente de 36 avions de combat à ce pays se retrouve sur les comptes d’une société de production cinématographique de La Pompadour sans qu’aucun média français ne s’intéresse à une affaire dénoncée comme un scandale politique en INDE

comment s’étonner d’un tel comportement ?

Et parce que la schizophrénie est un trouble qui affecte jusqu’à l’élite franc-maçonne corrézienne, le CLOWN, dans son rôle préféré du bon Docteur JEKYLL – parangon paré de toutes les vertus républicaines – tint à nous rappeler au mois de mars 2017, en pleine débâcle pré-électorale qui marqua la fin de son règne calamiteux, combien il était intègre et différent de son prédécesseur, assoiffé d’argent sale qu’il accumulait par tout moyen, même les plus indignes :

« Les activités privées, je n’en avais pas avant, je n’en ai pas eu pendant [ma présidence] et je n’en aurai pas après »

Mais parce que la réalité est tenace, même en dépit des pires manipulations médiatiques, c’est  Mister HYDE qui triomphe toujours et reflète au mieux la réalité du personnage ; c’est sans surprise donc que nous apprenons par LA LETTRE DE L’EXPANSION, relayée par LE POINT, que ce triste sire a effectué un discret virage idéologique pour déposer les statuts d’une « sarl » dont il est le seul actionnaire, sous la dénomination sociale de « R.D.P.A pour Réflexions, Débats, Perspectives et Analyses », dont l’objet social est « participer à des colloques, des conférences, des séminaires ou des réunions internationales » , dont la plupart sont souvent très bien rémunérées par des mécènes de la finance bien entendu, qui sont ses « seuls adversaires » comme chacun l’a désormais compris !


La Madone et le Culbuto : la comédie continue …

Le 5 avril 2006, à l’aube du majestueux envol de ce couple mythique vers les limbes de la petite histoire, les journalistes Marie-Eve MALOUINE et Carl MEEUS, publiaient chez FAYARD le premier opus de l’histoire consacré à Ségolène ROYAL et son compagnon BOZZO-le-CLOWN, sous un  titre prophétique : LA MADONE ET LE CULBUTO ou l’inlassable ambition de Ségolène ROYAL et François HOLLANDE

Un an plus tard, Ségolène triomphait de son compagnon en devenant la candidate de « gauche » qui affrontait Nicolas SARKOZY au second tour de l’élection présidentielle ; bien que battue, son score était honorable et porteur d’espoir pour l’avenir ! On apprenait officiellement après l’élection que BOZZO-le-CLOWN, qui avait interprété le rôle de « première Dame » sans enthousiasme sur les estrades publiques, avait comploté en sous-main pour provoquer la perte de sa compagne, et que le couple, malgré ses quatre enfants, était séparé puisque le CLOWN était « bigame » désormais, vivant maritalement avec une journaliste de l’Hebdomadaire PARIS-MATCH, Valérie TRIERWEILER.

Après sa démission du poste de Premier Secrétaire du Parti Socialiste

(mais il avait conservé ses mandats de Maire de Tulle, Président du Conseil Général de Corrèze, député de la circonscription, tout en gardant bien au chaud son poste de Conseiller référendaire à la Cour des Comptes dont il avait obtenu un détachement pour bénéficier à plein de ses droits à la retraite, alors que par décence il aurait du solliciter sa mise en disponibilité puisque tous ses mandats électoraux lui rapportaient par ailleurs de fortes indemnités pour sa pension de retraite. Même élu Président de la République, et après l’affaire CAHUZAC, il continuera à cotiser au Conseil d’Etat pour arrondir ses pensions de retraite : 37.600 € de pensions mensuelles qui l’autorisent à l’incroyable arrogance d’insulter de « sans dents » la foule des gens modestes qui les paient avec leurs impôts  Les Intouchables d’état Vincent JAUVERT )

C’est sa maîtresse journaliste qui le reformata physiquement pour le préparer aux primaires socialistes de l’élection présidentielle de 2012 : perte de poids (régime DUKAN), nouvelles lunettes, soins quotidiens de bronzage aux rayons UV, teinture capillaire brune pour effacer les cheveux blancs, cours de théâtre et d’expression corporelle pour mimer dans ses discours la gestuelle et le débit de son modèle François MITTERRAND, nouvelle panoplie de costumes haute-couture, chaussures glacées avec l’intervention de cireurs professionnels (suivant les conseils du bon Docteur Aquilino MORELLE, plume de l’immortel discours du Bourget : « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, et pourtant il gouverne (…), c’est le monde de la finance !« )

  • La miraculeuse élimination du candidat favori de la gauche « bobo » pour des raisons d’agression sexuelle,
  • Cette transformation physique,
  • doublée d’un programme insensé et irréalisable de promesse d’abrogation de toutes les mesures prises par le Président en fonction, de donner satisfaction à toutes les demandes,  notamment à s’engager sur les mesures les plus démagogiques et populistes si elles émanaient de minorités sectaires – communautaires – religieuses – agissantes et violentes ;
  • plus l’incroyable campagne de haine, de tombereaux d’insultes et de dénigrement déversés sur le candidat de droite par l’intermédiaire de la caste médiatique, du monde interlope du « show-biz », des intermittents du spectacle et des magistrats du syndicat de la magistrature refusant d’appliquer les lois votées par la représentation nationale mais scénarisant avec certains « journalistes activistes d’extrême gauche, connus pour être des agents de puissances étrangères hostiles » des « affaires » pour éliminer leur adversaire, 

Aboutirent à l’élection au poste présidentiel du plus méprisable des candidats, qui plongea pendant cinq ans le pays dans le ridicule international, l’abaissement de sa position internationale, la gabegie et la mise en coupe réglée par des « rastignac » de bas-étage de l’économie nationale et l’appauvrissement des classes laborieuses et moyennes dupées par tant de promesses illusoires.

Le désastre fut tel, rendant inéluctable un échec humiliant,  qu’il ne put se présenter à sa propre succession en 2017 !

Mais CULBUTO avait déjà rebondi sur la reconquête du pouvoir en 2022 : il s’appuierait cette fois

  • sur une comédienne professionnelle pour jouer l’image d’un couple uni et stable qui lui avait tant fait défaut après la répudiation de la journaliste qui avait participé à sa prise de pouvoir de 2012,
  • la répétition systématique sur tous les médias d’une « mantra » scandée lors de toutes ses prises de parole pour vanter le bilan de son quinquennat dont « l’histoire reconnaîtrait la grandeur et le courage ! »,
  • et bien entendu la critique de toutes les actions de son successeur, encourageant voire même suscitant par ses associations d’agitation-provocation, des crises sociales et des actions violentes contre le pouvoir en place.

 Le monde du spectacle privilégié détenteur de toutes vérités et dispensateur de bons sentiments, la caste journalistique gavée des prébendes accordés lors de son quinquennat, et la justice révolutionnaire rouge dont il avait promu les membres aux postes stratégiques  lui étant demeuré fidèle par intérêt catégoriel, tout semblait en place en cette fin 2018 pour une glorieuse et prochaine prise de pouvoir.

Mais tel n’est pas l’avis de son ancienne compagne, Ségolène ROYAL ; dans un livre paru en octobre 2018, elle a su décrire la petitesse, l’hypocrisie et la lâcheté de celui qui fut son compagnon pendant tant d’années ; cumulé à l’ouvrage écrit par Valérie TRIERWEILER, cela nuit à l’espoir de donner vie au personnage vierge et pur qu’il veut incarner : l’on voit ainsi se mettre en place les pièces de la comédie de boulevard qui va nous occuper jusqu’en 2022 : Julie GAYET (payée en retour par les largesses du CNC ou le financement de ses sociétés de production cinématographiques par des marchands d’armes) fait face à Ségolène ROYAL, future candidate en 2022 et à Valérie TRIEIWEILLER, les deux ex !

Un extrait de « C’EST A VOUS », l’émission de FR5 tellement dévouée au CLOWN, au même titre que les émissions de service public des présentateurs LGBT vedettes FOGIEL ou RUQUIER, et évidemment Yann BARTHES (correspondant média officiel de Christine TAUBIRA et Naja VALAUD-BELKACEM !) sur RMC,  nous donnait le 26 décembre un avant-goût du spectacle désopilant qui nous attend ces prochains mois ! Au point que le journaliste vedette de RMC, Jean-Jacques BOURDIN, pourtant peu suspect de sympathies droitières, ne pouvait qu’exprimer sa lassitude et son doute face à l’éternel retour de LA MADONE et du CULBUTO !


 

 


Dans la fureur d’Armageddon, le retour du SAUVEUR !

Le meneur des casseurs de TULLE, qui agissait dissimulé parmi les GILETS JAUNES enfin identifié !

Il s’agit du soutien historique et indéfectible des « BLACK BLOCS », des « FEMENS », des groupes « LGBT » tels qu’ACT-UP et « AIDE » , financés par feu  Pierre BERGE : il les utilise à des fins personnelles et les manipule pour créer désordre et insécurité dans le pays, dresser la population contre ses dirigeants politiques qu’il rêve de remplacer dès 2022, ou avant si possible !

Car, comme il l’a déclaré dans tous les médias et en particulier à Laurent JOFFRIN qui l’interrogeait pour LIBERATION, avec sa modeste pension mensuelle de retraite de 35.800 €, il lui est très difficile de boucler ses fins de mois. Il vient d’acheter une troisième propriété luxueuse et sa campagne électorale pour 2022, avec des déplacements quotidiens dans tout le pays, est onéreuse puisque l’Etat ne le finance plus.

Sur les barrages routiers des « Gilets Jaunes », désormais ses soutiens, tels la secte maçonne du « Grand Orient de France », les « hordes ultras d’activistes LGBT » du service public audiovisuel (Ruquier – Fogiel – Muriel ROBIN – Barthès – etc … etc …) et les « mouvements féministes radicaux » (outre les Femens, la Conférence lesbienne européenne, les Dégommeuses, Osez le Féminisme, les Chiennes de Garde, Ni Putes ni soumises) ainsi que les « cireurs de pompes » et autres lèche-bottes professionnels, propagandistes officiels appointés du cirque BOZZO (PLENEL – DOMENACH – JOFFRIN – APATHIE – etc … etc …) ont désormais rejoint les TEMOINS DE JEHOVAH !
Malgré les dissensions philosophiques opposant « laïques » et « fous de Dieu », contre les promesses de BOZZO qui s’est engagé

  • pour les Jacobins LGBT et maçons à leur accorder – après les avancées majeures de son précédent quinquennat : « le Mariage pour Tous », l’élévation de l’Interruption Volontaire de Grossesse au rang prestigieux de simple moyen de contraception remboursé à 100% par les classes moyennes, et le creusement sidéral du déficit de la caisse de chômage des « Punks à chiens » et des « Intermittents du spectacle » (9000 allocataires en 1984, plus de 250.000 en 2015), protégés de la Favorite, à charge pour les classes moyennes de le combler par l’Impôt,
    à soutenir totalement désormais la « Gestation pour Autrui » et la « Procréation Médicalement Assistée » ainsi que « l’éradication de toutes les religions théocratiques » et « le rétablissement du Culte de la Raison » qu’il présidera en personne avec son harem,
  • pour les ultras-religieux à  « rétablir le Royaume de Dieu en France et dans ses colonies sub-sahariennes » dès son retour au pouvoir, supprimer « le mariage pour tous », éradiquer les notions de « PMA » et de « GPA », pénaliser les « délits de sodomie » et poursuivre sans faiblesse devant les tribunaux les « pédérastes », les « lesbiennes », les « bisexuels » et les « transexuels » dont les errements sexuels seront criminalisés, rétablir par le fer et par le feu la morale théocratique telle que SAVONAROLE la fit régner à FLORENCE entre 1494 et 1498.

Bien que selon la citation du petit père QUEILLE, illustre corrézien dont la célèbre formule a été reprise et mise en action par tous ses successeurs

« LES PROMESSES N’ENGAGENT QUE CEUX QUI LES ECOUTENT »

et que certains seront assurément déçus, ils annoncent désormais tous d’une seule voix le retour du MESSIE dans la fureur d’Armageddon et exigent la démission du Président MACRON !

Comme dans toute démocratie socialiste, tout automobiliste souhaitant passer par leurs points de contrôle se voit remettre cette affiche et doit jurer fidélité et foi en le retour du SAUVEUR !


Flanby, onzième plaie de l’AUDE

Le 12 octobre 2018, le cirque BOZZO faisait halte pour trois jours dans l’AUDE, bastion du socialisme franc-maçon, afin d’offrir son habituelle représentation circasienne et le spectacle exhibitionniste indécent de dédicace du livre de Laurent JOFFRIN ; puis les mesures démagogiques et populistes que tout Monarque déchu en déplacement dans ses états octroie dans son infinie générosité aux  miséreux : les « selfies » et le toucher des écrouelles des « sans dents » et autres « chiens galeux », du charmant village minervois de LA REDORTE pour l’occasion.
Et en point d’orgue des festivités, l’inauguration de la Mairie et de l’Ecole au terme de leur rénovation, après que le Maire et son Conseil Municipal, symboliquement vêtus d’une chemise, pieds nus et la corde au cou, lui aient remis les clés de la ville en signe de soumission.

L’événement était abondamment commenté, fleuri, et relayé par les deux quotidiens du maçon BAYLET, monopolistiques en région OCCITANIE, L’INDEPENDANT et LA DEPECHE DU MIDI

Parce qu’il les avait classés au nombre de ses adversaires du « monde de la finance », les Dieux de l’Olympe ne lui ont pas pardonné !

Comme c’est maintenant classique, dès la nuit suivant son départ, le 14 octobre, les DIEUX de l’OLYMPE manifestaient leur courroux et leur désapprobation en faisant s’abattre sur le Minervois leur ire liquide sous forme de spectaculaires trombes d’eau, facteurs immédiats d’inondations provoquant la perte pour des milliers d’habitants naufragés de tous leurs biens et la mort de quatorze personnes emportées par les flots dans leur sommeil : LA REDORTE figure au nombre des malheureuses communes sinistrées inscrites sur la liste des communes en état de catastrophe surnaturelle.

Le CLOWN avait déjà quitté la ville et n’a pas été rattrapé par la sanction divine.

 

Malgré ses 35.800 € de pensions mensuelles généreusement octroyées par le contribuable, il n’a,  à aucun moment,  exprimé la moindre solidarité, commisération ou sympathie pour les « sans dents » qui l’avaient pourtant si chaleureusement accueilli et encore moins fait de geste financier pour les aider et les secourir dans leur détresse : ce ne serait pas digne d’un prince socialiste de s’abaisser ainsi au niveau mesquin de la lie de ses sujets les plus modestes, qui, de toute manière et quoi qu’il fasse, le soutiendront en toutes circonstances.

Avec ses amis activistes LGBT maîtres du service public audiovisuel financé par la redevance,  le concours actif et dévoué du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE et bien sûr du monde médiatique bien-pensant (qui bénéficie toujours de niches fiscales gravement attentatoires au principe d’égalité de tous devant l’impôt !), il devait maintenant éliminer Jean-Luc MELENCHON pour s’ouvrir une voie royale à gauche pour sa réélection de 2022 !

Le scandale d’état que constitue le versement d’une partie des fonds du marché de la vente de 36 RAFALES à l’INDE, par l’intermédiaire de l’industriel indien impliqué, vers les sociétés de production cinématographique de Mme de POMPADOUR a parfaitement été censuré et occulté par les médias ; autant sont-ils diserts pour l’affaire des corvettes de TAIWAN, le financement des campagnes présidentielles des RÉPUBLICAINS, du RASSEMBLEMENT NATIONAL ou de LA GAUCHE INSOUMISE, autant ne jugent-ils pas réaliste d’évoquer une affaire qui pourrait ulcérer leurs propriétaires-financiers et l’homme qui leur a octroyé tellement de prébendes injustifiables qu’ils lui doivent la reconnaissance du ventre que devait dans la ROME antique le CLIENT à son PATRON. 
Pour les cas les plus extrêmes, ils peuvent toujours mener la curée contre Eric ZEMMOUR, Nicolas SARKOZY ou tout homme politique de droite passant à portée de leurs crocs : ça ne mange pas de pain et ça évite de parler de faits sérieux mais inopportuns pour l’idéologie qu’ils ont mission de promouvoir !


Comedia dell’Arte

Bien sûr qu’il n’est pas resté inactif : rien ne peut le distraire de son obsession délirante à récupérer « son » fauteuil élyséen !
Aucune proposition politique, aucun programme, sinon comme d’habitude la destruction systématique par « tous » les moyens, même les plus crapuleux, de tout adversaire qui oserait lui disputer le poste en 2022 ! Occuper en permanence, par le « buzz » – la frénésie existentielle – et les déclarations tapageuses la Une de la presse écrite et des chaînes audiovisuelles !

Laurent JOFFRIN, révolutionnaire mondain

Aucune idée novatrice, aucun programme : seule transpire l’ambition dévorante dans son état le plus brut et bestial !.
Mais un « gourou » : cette fois, c’est Roland JOFFRIN qui s’y colle ! (cf articles : Laurent JOFFRIN, socialiste-libéral compatible à tous les pouvoirs ; Laurent JOFFRIN pris les doigts dans le pot de confiture)

Connu pour l’extrême « laxité » de ses convictions politiques conditionnées par son seul intérêt personnel et la malhonnêteté intellectuelle foncière avec laquelle il exerce « son » métier de journaliste, JOFFRIN partage avec BOZZO l’histoire d’une enfance heureuse, marquée par un Père richissime militant d’extrême-droite. Il est fils du milliardaire créateur des Editions François Beauval, et son enfance s’est déroulée dans le cocon du château familial ; comme BOZZO, c’est lors de sa révolte adolescente que, par opposition au Père, financier par ailleurs du FRONT NATIONAL, il a souscrit aux idées d’extrême-gauche qui, à soixante ans passés, font encore de lui un « bobo » milliardaire, gauchiste d’opérette, révolutionnaire de salon mondain (« ces parisiens avec leurs escarpins vernis qui nous donnent des leçons », comme les qualifiait Georges Frèche), ultra-libéral honteux, intellectuel adepte de bien-pensance et de complotisme révolutionnaire, par ailleurs laudateur béat et salarié de Patrick DRAHI et de son groupe ALTICE !
Il héberge dans sa propriété de GRANVILLE les amours adultères du CLOWN, rédige ses livres de réflexion, dirige accessoirement sa campagne de reconquête.
C’est à ce titre, qu’après sa séance de dédicace à LA PLUME BLEUE, où Amélie est venue caresser PHILAE, il a proposé à BOZZO une séance de photographies sur la plage pour l’hebdomadaire PARIS MATCH afin de fournir aux « sans dents » et aux « chiens enragés l’image d’Epinal idéalisée du bonheur familial radieux avec JULIE et PHILAE.
Aussitôt dit, aussitôt fait, et cette séance totalement artificielle, prétentieuse,factice, donna la vedette à JULIE et PHILAE, les deux modèles professionnels engagés pour l’occasion.

Présentation de NEO aux PédérastesPar démagogie, BOZZO, maçon enragé du Grand Orient de France, successeur sanguinaire de SAINT-JUST et ROBESPIERRE adepte comme eux du culte de la Déesse FOLIE, de la Terreur révolutionnaire, de la guillotine, contempteur de la démocratie électorale qui empêche la foule minoritaire des bien-pensants, détentrice de toutes les vérités d’établir durablement son pouvoir sur les « sans dents » et les « chiens enragés », ennemi résolu et actif de la religion catholique, tint à se déplacer jusqu’à la Cathédrale de ROUEN en souvenir du Père Jacques HAMEL, martyr assassiné alors qu’il célébrait la messe et en-cours de béatification, afin de faire don d’un diptyque représentant sa vision de la laïcité socialiste pro-LGBT, pro-PMA et pro-GPA : une face figurant la présentation de JESUS aux fidèles par la Vierge Marie ; l’autre, beaucoup plus réaliste, figurant la présentation aux LGBT par BOZZO lui-même du robot NEO (rappelons nous cependant qu’après son intervention la société française conceptrice du robot passa sous contrôle du Groupe japonais SOFTBANK GROUP !)
Puis le couple et son chien se séparèrent ; BOZZO gagna TULLE pour un événement privé, qui n’aurait pas sa place ici s’il n’avait voulu l’utiliser afin d’enrichir le rayonnement médiatique nécessaire à son charisme personnel : le mariage de son fils THOMAS, qui lui permit de mettre en scène ses retrouvailles heureuses avec la mère de ses quatre enfants, la très médiatique SEGOLENE.
Mais ne nous éternisons pas sur le sujet !

Car le plus important était à venir : à TULLE cette semaine  avait lieu la « fête de la rose », qui reste le socle de sa profonde empreinte sur la gauche félonne qui le soutient. C’est à cette occasion majeure qu’il était prévu, en sus de la démolition habituelle de la politique de son successeur, dont il ne fit mystère qu’il souhaitait l’échec, sa déclaration officielle de candidature à la présidentielle de 2022. Evènement préparé de minutieuse façon : visage poupin et rebondi par la bonne chère, teinture fraîche, peau recuite par les rayons UV, chaussures glacées par son lustreur professionnel, donnons lui maintenant la parole, puisque faute d’idée, discourir à l’infini – donner des leçons – et critiquer constitue l’exercice qu’il maîtrise le mieux dans sa science innée de méprisable politicaillerie !

Et rendons lui cette grâce de constater objectivement que les commentaires enthousiastes que provoqua sa déclaration furent à la hauteur de ses attentes !

Mais comment ne pas rendre hommage à sa maîtrise d’un événement scandaleux qui secoue en profondeur la société indienne : lors de la vente de 36 avions « Rafale » à l’INDE, il s’avère que l’intermédiaire indien devint, par pur hasard, financier des sociétés de production cinématographique de LA POMPADOUR ; pur hasard nous assure BOZZO !
Mais là où il démontre sa totale maîtrise des médias, c’est qu’aucun des organes de presse dénonçant inlassablement la prévarication des hommes politiques de droite et le détournement des fonds publics à des fins personnelles, ne jugea bon d’enquêter sur cette affaire et de fournir à ses lecteurs les éléments d’information requis ! Et ce n’est pas le Parquet National Financier qui le fera, puisqu’il n’a reçu compétence que pour détruire le personnel politique de droite opposé à BOZZO.

Pour sa maîtrise et son contrôle de la Presse et de tous les médias d’information, encore une fois, BRAVO l’Artiste !


Pour Amélie Granville, entrevue à « La Plume Bleue »

Deux jours d’angoisse insoutenable qui accélère le cœur et oppresse l’esprit de tous les dévots et fidèles venus, en pieuse procession, des quatre coins de l’Univers pour obtenir une dédicace des « LEÇONS DU POUVOIR », la fameuse « bible selon Bozzo », le « Verbe » incarné du clown éthéré, ouvrage de commande du très médiatique Roland JOFFRIN publié sous le nom d’emprunt de François HOLLANDE.

Un ouvrage admirable, que personne ne lit d’ailleurs, mais qui dédicacé par l’auteur lui-même, est censé prendre une valeur symbolique dont seule l’histoire appréciera le montant à l’aune de son jugement impitoyable.

Deux jours interminables, sans qu’il fasse le « buzz » dans les journaux, sans que les médias n’évoquent sa passion pour sa favorite Julie GAYET où son intérêt récent pour la chasse, la pêche, le football, Brigitte Bardot – la corrida et les animaux à plumes ou à poils, tout ce que vous voudrez si cela peut le rendre sympathique et populaire  !

Débarquement en Normandie pour le « Bozzo Circus »

Et puis la délivrance enfin en milieu de semaine, avec de sibyllins articles dénonçant que la folle passion amoureuse de la belle Julie pour le Don Juan de la « rue du Cirque », le motard passionné qui faisait servir pains aux chocolat et petit-déjeuner à la Belle par les services officiels du GROUPE de SECURITE de la PRESIDENCE de la REPUBLIQUE, ne serait que mise en scène médiatique et tactique politique dans le cadre du plan de bataille de reconquête mené par FLANBY pour sa revanche et sa vengeance ! Ces informations, publiées dans ELLE et GALA  lors d’une interview accordée par Serge RAFFY – Rédacteur en Chef du NOUVEL OBSERVATEUR –  et auteur d’un livre en 2012 : « Le Président : François Hollande, Itinéraire secret » laisseraient pantois (vu la droiture et l’honnêteté supposée du personnage politique) si elles n’émanaient d’un tel spécialiste reconnu.

La Marquise de Pompadour

Rentrée riche en émotions pour le couple, puisqu’un quotidien indien : « The Indian Express » écrit que La POMPADOUR apparaît, à son corps défendant, dans un scandale financier lié à la vente de 36 RAFALE de DASSAULT à la République Indienne, contrat signé lors du voyage de BOZZO-le-CLOWN dans ce pays en 2016 : le principal bénéficiaire indien de ce marché, un milliardaire du nom de Anil AMBANI (lié au Premier Ministre indien) aurait financé via sa société « Reliance Entertainment » le film coproduit par Julie GAYET sous le nom de « TOUT LA HAUT », avec Kev Adams et Vincent Elbaz ! 
Mais rassurons nous : ce n’est pas le « Parquet National Financier » avec ses Juges du Syndicat de la Magistrature, crée par FLANBY en 2013 pour neutraliser ses adversaires de droite, qui se saisira de cette affaire qui ne met pas en cause de membres des partis politiques sur lesquels il a compétence « rationae personae »  ; et ce n’est pas la Presse Libre de Gauche (Médiapart – le Canard Enchaîné – le Monde – Libération et les journaux des groupes BERGE-NIEL-PIGASSE ou DRAHI) qui poursuivra des investigations poussées dans ce domaine, comme elle le fait lorsque l’homme à abattre se nomme Nicolas SARKOZY ou François FILLON !

Et puis, dans une de ses déclarations enflammées, BOZZO n’a-t-il pas proclamé de sa bien-aimée dans la Presse qui lui est dévouée :« Julie essaye d’avoir sa vie ce qui n’est pas facile ; elle n’a jamais bénéficié d’avantages pour la production de ses films ! » ; puisqu’il l’affirme !

Non, rien ne pourra ralentir FLANBY dans le « blitzkrieg » impitoyable qu’il mène pour reconquérir son trône ; et comme dans toutes les offensives militaires de cette nature, c’est la puissance de toutes ses ressources qu’il engage initialement dans cette manoeuvre pour prendre l’avantage qui lui assurera la victoire en pays hostile sur l’ennemi français.

Le Cacique Raoni rend hommage au super-héros « Bougie Verte », sauveur de la planète en péril

D’abord, pour entretenir sa légende fielleuse et malsaine, il tint à s’épancher sur un homme qui avait organisé pour lui la fameuse COP 21 et lui avait offert le concours, pour une photographie de légende dans la cour de l’Elysée, avec l’ALLIANCE DES GARDIENS DE LA MÈRE NATURE, dont les leaders regroupés autour de lui-même et du Cacique Raoni Metuktire, lui donnait l’aura magique d’un super-héros Marvell, la BOUGIE VERTE ECOLOGIQUE SAUVEUR DE PLANÈTE EN PÉRIL dont il rêvait pour sa réélection.
Succès qui lui permit de proposer à Nicolas HULOT un super-ministère de l’Ecologie, que le journaliste refusa avec dédain ! Mais chez FLANBY, tous les comptes se règlent : aussi n’hésita-t-il pas, en cette rentrée 2018, à laisser fuiter dans la Presse son opinion sur le super-écologiste, qui l’avait humilié après les Présidentielles 2017 en acceptant d’être Ministre d’Etat dans le gouvernement de son successeur en attaquant son « égocentrisme » (c’est un expert qui s’exprime !) : « Il n’y a que lui qui l’intéresse ».
Mais dès le lendemain, HULOT venant de démissionner, spectaculaire revirement d’opinion du « guignol exhibitionniste » ; peu soucieux de cohérence ou de contradiction dans ses propos, dictés par l’unique souci de populisme et de démagogie,  sans le moindre égard pour la logique ou l’éthique morale : puisque HULOT met en difficulté son successeur,  désormais, il redevient « personna grata » : « s’il a pensé qu’il n’avait pas les moyens de poursuivre son action et de contrecarrer l’influence de lobbies notamment dans le domaine qui est le sien, il a eu raison ».

Amélie Granville caressa Philae à « La Plume Bleue »

Car si la caravane publicitaire du cirque « Bozzo » a mis deux jours pour se déplacer de Gascogne en Normandie, tant étaient nombreuses les sollicitations et l’enthousiasme de la foule (plus de spectateurs que sur les routes du « Tour de France » d’après La Pompadour), la démonstration de puissance fut grandiose et impressionnante. Son « débarquement de Normandie » s’appuyait sur deux nouvelles séances de dédicace dans des librairies de la Manche, à l’OCEP à OCTEVILLE et à « LA PLUME BLEUE » à GRANVILLE .

 

Et c’est là que le miracle eut lieu car furent déployés au vu et au su de tous les fidèles dans ces lieux de culture populaire toutes les divisions que « l’adversaire de la finance », mais ami des coiffeurs teinturiers – maquilleuses et cireurs de pompes salariés sur le budget de l’Etat – pouvait déployer : sa favorite, Mme de Pompadour  et son chien Labrador offert par les canadiens au Président de la République française, PHILAE, sorti pour l’occasion du refuge où il dépérit habituellement. Cette image simple et tranquille du bonheur familial, bien faite pour réjouir les foules naïves en délire, attira surtout les médias, pour lesquels elle avait été mise en scène. 

Nono, le petit robot

Et puis le soir, à CHERBOURG, la grande rentrée politique annoncée depuis des semaines par fort battage médiatique, destinée à asseoir définitivement sur les rails du succès et de la victoire électorale le « leader maximo » de la gauche de gouvernement, cette gauche molle et sans principe qu’en cinq ans de gouvernement sans partage il était parvenu à éliminer du paysage politique.
Et pour l’occasion, il avait réussi à sortir de sa retraite politique son ancien Ministre de l’Intérieur et dernier Premier Ministre, fidèle parmi les fidèles, le bon Bernard CAZENEUVE, ancien élu cherbourgeois, passé désormais au monde des affaires juteuses, et surnommé par ses propres collaborateurs en raison de sa taille et de son charisme métallique de boîte de conserve : NONO, LE PETIT ROBOT
La foule était présente comme attendu, puisque presque 200 personnes étaient rassemblées après que les quelques fidèles autour de CAZENEUVE aient vidé tous les tiroirs et convoqué le ban et l’arrière-ban des anciens militants ! Il ne sert à rien de s’attarder sur le discours prononcé, car avec la suffisance habituelle qui le caractérise à jamais, BOZZO tint à réécrire l’histoire et réaffirmer  une fois encore combien son quinquennat 2012-2017 avait été une réussite dont l’histoire lui rendrait justice ; et comme d’habitude, à attaquer violemment son successeur, sans jamais le nommer, dans un délire paranoïaque de suffisance irresponsable, taxé de représentant du « libéralisme » ; mais également à prendre à parti son ennemi mortel, taxé de « populiste, Jean-Luc MELENCHON.
Du haut de son Olympe, le « successeur » ne s’abaissa pas à répondre à la bassesse et lâcheté de ces agressions verbales ; dans CHALLENGES, Maurice SZAFRAN le fit pour lui en titrant son article : « De président à opposant : François Hollande ou Monsieur Sans-Gène ». 
Quand à MELENCHON, il ironisa dans un tweet : Les zombies attaquent. #Hollande est revenu ! Tout est perdu pour le PS. Son fossoyeur est de retour.


le Naïf et le Chieur

Le charme discret de la bourgeoisie

Au début des années 1970, à 72 ans, Luis BUNUEL réalisait un film devenu culte, une oeuvre majeure iconoclaste et immorale, où il dénonce une bourgeoisie prétentieuse – veule et hypocrite : LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE.

Depuis l’annonce de sa renonciation forcée à se présenter à l’élection présidentielle de mai 2017, le clown BOZZO nous joue quotidiennement la caricature grotesque de la pièce dans laquelle il met en scène son insoutenable ambition, tellement répétitive et lassante, qu’on pourrait la nommer  : L’EXHIBITIONNISME TAPAGEUR DE LA ROTURE ARRIVISTE.

Tout n’est qu’artifice, orgueil, prétention, arrogance, fatuité, suffisance, flatulence malodorante, mépris, vanité, vantardise, fanfaronnade, ostentation, dans ce barnum médiatique, orchestré au seul profit obsessionnel de sa soif inextinguible de pouvoir et d’argent, sans égard pour les moyens employés, la bassesse et l’amoralité des procédés mafieux utilisés afin de se venger et punir le pays de l’avoir rejeté.
En vacances ce mois d’août pour quelques semaines au château de Cadreils à BERRAC, propriété des parents de sa favorite dans le Gers, il convoque la PRESSE pour parler de « Lui », de « Son » oeuvre et de « Son » obsession maladive, pour faire le « buzz » et attirer l’attention de ses amis de la presse écrite et audiovisuelle, qui squattent toujours le « service public » où il les a installés à seule fin de le servir. 

BozzoEt question média, dans le Gers il est servi puisque le département est aire de diffusion monopolistique de « LA DEPECHE DU MIDI », journal radical de gauche et porte-voix du Grand Orient de France, propriété de la famille BAYLET dont le dernier avatar Jean-Michel (le « fistonné », le « veau sous la mère » en raison des relations de sa Mère avec François Mitterrand et du soutien que son puissant quotidien lui apportait) fut, entre deux poursuites judiciaires, Secrétaire d’Etat dans le gouvernement Fabius sous MITTERRAND, puis Ministre dans le gouvernement VALLS II.
C’est donc d’un traitement privilégié que bénéficient BOZZO et LA POMPADOUR pour leurs vacances gersoises ; entre leur sortie à CASSIS pour provoquer Emmanuel MACRON, leurs visites à LECTOURE à l’occasion de lintronisation de Julie GAYET au sein de la prestigieuse et noble confrérie du MELON de LECTOURE ; à LECTOURE toujours pour soutenir la séance de signature de la servile et bien-pensante journaliste Claire CHAZAL; à AUCH aussi à l’occasion de la visite d’une exposition avec le Président du Conseil Général Philippe MARTIN, ancien Préfet et Député du département, éphémère Ministre de l’Ecologie dans le gouvernement VALLS et grand ami de la FNSEA, qui jouait les guides de luxe.

L’histoire ne dit pas s’il a pu rencontrer sa voisine gersoise Françoise MARTRES, ancienne Présidente du Syndicat de la Magistrature, mise en examen pour le fameux « Mur des Cons »  (le jugement correctionnel est prévu pour le mois de décembre 2018), qui, nonobstant cet incident « mineur », vient d’être promue au poste prestigieux de Première Vice-Présidente de la Cour d’Appel de Bordeaux tant les services rendus par son Syndicat trotkyste au quinquennat de BOZZO et à Christiane TAUBIRA, (qui lui avait sans façon confié les clés de la Maison), furent éminents dans l’élimination de ses adversaires de droite ; pas plus que s’il a été reçu par la journaliste-musicologue Eve RUGGIERI en son château de BAUMONT-sur-l’OSSE ,

caganerSon lieu de villégiature étant situé à une dizaine de kilomètres d’ASTAFFORT, le village du LOT-et-GARONNE où vit le grand auteur-compositeur-interprète Francis CABREL, la rumeur rapporte qu’il aurait proposé au chanteur de lui rendre visite chez lui, avec sa meute médiatique habituelle, pour mettre en scène une sympathique cérémonie dans son jardin, devant la célèbre CABANE AU FOND DU JARDIN popularisée par l’auteur sous le titre « LA CABANE DU PECHEUR » dans son album SAMEDI SOIR SUR LA TERRE.
La « cabane au fond du jardin » étant aux temps anciens le lieu d’aisance où nos ancêtres soulageaient leurs besoins naturels, BOZZO trouvait l’idée excellente, car s’il était personnifié dans le monde des SANTONS de PROVENCE par le personnage nommé LO RAVI (simple d’esprit, idiot du village, fada !), les CATALANS n’avaient pas hésité à le représenter sous les traits du santon CAGANER (le « chieur », figurine incontournable depuis le XVIIIe siècle,  représentant un paysan en train de déféquer, qui est  symbole de la fertilisation de la terre, par voie de conséquence de la prospérité donc de la chance).
Ces valeurs terriennes étant celles de sa future campagne présidentielle, l’image lui paraissait excellente ! Mais très discret comme à son habitude, le chanteur aurait refusé de se prêter à cette mise en scène déplorable. Il nous prive là d’un spectacle comique réjouissant.
 

 

Alors autant d’activisme porte-t-il ses fruits ?
Pour vérifier les propos de LA POMPADOUR qui affirme péremptoirement sans rire dans GALA : « Ce qui  est important aujourd’hui, et je le vois quand on sort, c’est qu’il y a une vraie attente, beaucoup de gens espèrent son retour », l’IFOP, pour LE FIGARO,  a directement posé la question aux français le 22/08/2018  !.
Comme le relatent les journaux dans leurs commentaires, les Français n’ont pas l’air prêts à remettre le couvert, 
D’après cette étude, seuls 17% des Français expriment le souhait de voir l’ancien locataire de l’Élysée briguer un second mandat présidentiel (dont 4% « Oui, tout à fait » et 13% « Oui, plutôt »).
Un désaveu valable même chez les sympathisants socialistes, qui sont seulement 44% à rêver d’un nouveau quinquennat Hollande.
À l’inverse, le désamour pour l’ex-patron du PS semble réel chez les Français, ces derniers étant 83% à ne pas vouloir qu’il se présente en 2022 (dont 25% « Non, plutôt pas » et 58% « Non, pas du tout »). De la même manière, la proportion de sympathisants socialistes hostiles à son retour est dominante, dans cette étude, puisque 56% y sont opposés.Seulement un tiers de ses électeurs de 2012 (36%) plaident pour une nouvelle candidature.
 » 4% de français  » tout à fait  » favorables au retour de Hollande, c’est beaucoup pour vendre des livres, mais c’est une base électorale très faible « , explique au Figaro Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion de l’Ifop. Une écrasante majorité de Français a tourné la page. Il n’est pas assez fort pour s’imposer même s’il garde un pouvoir de nuisance».
Interrogé en mai dernier sur LCP, Français Hollande confiait que « le plus grand regret des Français qui viennent vers moi, c’est que je n’ai pas été leur candidat en 2017. »

Mais FLANBY se plaît à citer inlassablement cette phrase de Jean-Louis MORE, extraite du « PETIT LIVRE POUR LE PREMIER AGE » (1840) :
 » Il n’est pas d’obstacle que la persévérance et le courage ne surmontent « 

Car, à tout jamais, le PHENIX est éternel !

 

 


La machine s’emballe !

Totalement grisé par la campagne électorale pour 2022 qu’il mène à marche forcée avec sa Favorite, la semaine dernière dans le GERS, ce Week-end sur les marchés et dans nos boîtes-à-lettres, voici le dernier tract que les « partisans » du Clown distribuent en tout lieu. Le texte est tellement mensonger, grotesque, ridicule et provocateur que l’on croirait d’abord à une plaisanterie de mauvais goût ! Mais non, il a réécrit l’histoire de son quinquennat avec JOFFRIN et voici la manière dont il exige que les historiens la commentent.
Le maître d’œuvre serait l’un de ses réseaux, modestement dénommé INVENTONS DEMAIN !

Visiblement, la machine s’emballe et l’impatience est forte : dans ces conditions, pourra-t-il attendre les prochaines élections présidentielles pour revenir au pouvoir ou bien doit-on envisager de sa part un coup d’état, un putsch, un « golpe » dans la précipitation et l’improvisation ? A moins que, comme pour le Général BOULANGER, cette aventure ne se termine piteusement ?

remontada

 


Flanby a le melon !

Nul n’ignore, puisque l’objectif est affiché à longueur d’édition par la presse « people », inlassablement matraqué par les radios et  les médias audiovisuels, que depuis son départ de l’ELYSEE, le « Guignol » pseudo-socialiste est engagé dans une stratégie massive et obsessionnelle de reconquête qui doit lui permettre de reprendre « son » pouvoir dès le mois de mai 2022. Il s’appuie sur la politique de communication massive « tapis de bombes » (« carpet bombing ») qui lui est chère et constitue le fondement de sa pensée politique et de son programme : ne rien dire pour ne mécontenter personne, promettre démagogiquement à tout le monde, être présent en permanence dans tout l’espace médiatique pour occuper le terrain et se rendre indispensable et incontournable par ce message subliminal sans cesse répété aux « sans dents », « chiens galeux » et « socialo-bobos-gays »  qui assurèrent son pouvoir, lui qui vit désormais dans la misère et le manque puisqu’il ne perçoit plus que 36.000 € de revenus mensuels (heureusement que les revenus de son livre lui assurent un complément d’appoint !), avec lesquels il doit désormais payer les salaires de son coiffeur-teinturier, de sa maquilleuse et de son « cireur de pompe, qui étaient jusqu’au mois de mai 2017 pris en charge par les contribuables français ! Lors d’un prochain passage télévisé, il devrait d’ailleurs nous interpréter comme FANTINE dans la comédie musicale LES MISERABLES le fameux « J’avais rêvé d’une autre vie » » ! et peut-être « L’air de la misère », qui portés en langue anglaise sont devenus « les » standards internationaux de la comédie musicale. Pauvre homme ! 

 
Cette stratégie,  qu’il mène obstinément depuis mai 2017,  impose qu’il squatte quotidiennement  les médias (presses, radios, audiovisuels) pour faire le « buzz », suivant la procédure mise au point par son chargé de communication, l’énarque Gaspard GANTZER (du STADE FRANÇAIS RUGBY, protégé de Max GUAZZINI et des pédérastes parisiens, bien que lui-même soit le gendre de Jack LANG et père de quatre enfants) ; elle s’inspire directement de celle qui l’avait conduit au pouvoir, en labourant infatigablement les terres socialistes au titre du Premier Secrétaire du Parti Socialiste : ne jamais manquer une seule « fête de la Rose » et honorer ainsi tous les territoires sans froisser quiconque.
 
 
Elle s’appuie cette fois sur un livre, « LES LECONS DU POUVOIR« , écrit avec Laurent JOFFRIN, Directeur de LIBERATION et ami très cher et dévoué, dont le quotidien en faillite ne survit que grâce aux subventions du MINISTERE DE LA CULTURE,  qu’HOLLANDE avait augmentées dans des proportions considérables bien sûr. Son précédent opus, DEVOIR DE VERITE (ce n’est pas une plaisanterie !), était l’œuvre d’Edwin PLENEL, activiste trotkiste anticolonialiste, créateur de MEDIAPART, Agent d’une puissance étrangère (aveux de F.Mitterrand avant son décès !) et anti-français militant, qui avait obtenu la suspension des poursuites du Ministère des Finances contre son torchon (faits dénoncés publiquement par MACRON lors de son interview face à PLENEL et BOURDIN) 

Notons qu’HOLLANDE, alors à l’ELYSEE où il avait été recruté par ATTALI « l’Immodeste », est supposé avoir été en 1982 l’informateur anonyme de PLENEL (Gorge Profonde) dans l’affaire dite des « Irlandais de Vincennes » pour éliminer certains rivaux potentiels au sein du PS.
 
Donc, la tactique du « tapis de bombes » est en-cours, s’appuyant cette fois sur le livre de JOFFRIN et la participation médiatique de sa maîtresse Julie GAYET pour la partie « charme ».
JULIE – « cette fameuse fausse rumeur » souvenez-vous, qui avait justifié un dépôt de plainte ; JULIE, l’égérie et sainte protectrice des « intermittents du spectacle et surtout productrice de films médiocres pour lesquels elle dilapide l’argent public déversé sur elle par le CENTRE NATIONAL de la CINEMATOGRAPHIE et de l’IMAGE, dont elle est une importante bénéficiaire. Le fait que la responsable de cet établissement public, Audrey AZOULAY, fille d’un ministre d’état marocain, soit sa grande amie devenue MINISTRE de la CULTURE après avoir éjecté Fleur PELLERIN, n’y est évidemment pour rien !
 
Pour en revenir à nos « melons de Lectoure », souvenons-nous que le week-end dernier, le CLOWN dédicaçait l’œuvre de JOFFRIN au Centre LECLERC d’EAUZE, où une tablette avait été installée à son intention au rayon des boîtes de conserve, entre les haricots verts, les flageolets péteurs et les haricots tarbais ; il a passé dans ce magasin dix-huit heures d’affilée, dans l’attente du client socialiste venu lui témoigner son soutien.
 
melon
 
Pendant ce temps Julie GAYET remplissait sa mission à LECTOURE, où elle était intronisée dans la « Confrérie du Melon de LECTOURE » ; elle se trouvait aux côtés du Docteur Yves SIMON, Vice-Président de la FEDERATION FRANCAISE de RUGBY, soutien historique de Segolène ROYAL qui lui avait promis le poste de MINISTRE DES SPORTS  lors de la campagne présidentielle de 2007. Cet ancien joueur de BEGLES et du STADE FRANCAIS, dont le mérite rugbystique éminent consiste en son expulsion et sa radiation après quelques minutes de jeu lors de sa première et dernière sélection en équipe de France lors d’un match du Tournoi des Six Nations contre l’Angleterre, aux côtés de GIMBERT et MOSCATO (les fameux RAPETOU béglais !), n’eut pas satisfaction dans ses aspirations politiques. Si le sort des urnes ne lui fut pas favorable, il réussit à son capitaine béglais, Bernard LAPORTE, à l’opposé politique puisque sarkozyste, qui hérita du ministère promis. LAPORTE, toujours de droite, est aujourd’hui Président de la FFR ; son vice-président est donc Serge SIMON, socialiste patenté, avec lequel il forme une équipe très soudée puisqu’ils ont eu la peau du sélectionneur national, Guy NOVES, licencié pour « faute grave »

Julie GAYET se trouvait donc en pays de connaissance, aux côtés du Docteur SIMON, dans une ville de LECTOURE qui votait traditionnellement à droite ; qu’elle soit la Patrie du MaréchaL LANNES, remarquable Gal d’Empire, le seul autorisé à tutoyer NAPOLEON tant le respect de l’Empereur pour ce soldat (mort au combat bien sûr) était grand, ne pouvait que complaire au grand guerrier FLANBY, fou de guerre, qui engagea le pays au MALI et dans tout le SAHEL !

Donc JULIE, dans son discours d’intronisation, vanta bien entendu les mérites du MELON de LECTOURE, mais répéta le mantra qui est désormais le sien,  pour assurer la « reconquista », voire la « remontada » élyséenne de son âne de course, donc l’équilibre financier aux frais du contribuable de ses deux sociétés de production cinématographique, éléments de parole bâtis autour de deux thèmes majeurs :
  • l’humour de FLANBY » son humour est légendaire ! C’est vraiment quelqu’un de très très drôle et tous les gens qui le côtoient vous le diront. Dans la vie, il me fait beaucoup rire et c’est très important pour moi ! D’ailleurs, depuis nos escapades galantes de la rue du Cirque,  où le service de sécurité de l’Elysée nous servait les croissants, je l’appelle dans l’intimité BOZZO mon CLOWN « 
  • et l’espoir des français (enfin surtout les pédérastes parisiens !) en son retour : .« Ce qui est important aujourd’hui, et je le vois quand on sort, c’est qu’il y a une vraie attente, beaucoup de gens espèrent son retour ».
Vous savez désormais pourquoi je ne mange plus de MELON de LECTOURE, bien que le produit soit excellent !

 


Le chant du cygne noir, ou le naufrage du pédalo et de son capitaine

En écrivant avec Didier Barbelivien en 1988 les paroles du Successeur pour son album éponyme, Michel Sardou ne pensait certainement pas faire oeuvre divinatoire pour nous décrire cette cérémonie du 8 mai 2017 à l’Arc-de-Triomphe où le clown maléfique humilia son successeur fraîchement élu.
Après avoir fait résonner les trompettes de ses histrions et clamer sur les chaînes audiovisuelles, par l’habituelle camerilla de tarlouzes dégénérées qui lui servent de dévots, puis publier dans tous les titres de la presse BNP subventionnée par l’argent public, l’habituelle et lancinante litanie de son autosatisfaction, il eut l’audace de faire l’annonce stupéfiante qu’Emmanuel MACRON était sa « marionnette », l’épigone du maître, un artefact sous son contrôle absolu, crée de toutes pièces pour lui permettre de continuer à régner sur le pays et détourner l’argent public au bénéfice de cette mafia de caste perverse qui l’adule pour mieux se servir !
Pour l’humilier, il tint à en administrer la preuve lors de la cérémonie de célébration du 8 mai qui marquait à la fois son chant du cygne et le passage du témoin à un nouveau président.
Dans le rôle du sculpteur PYGMALION donnant vie et animant sa créature GALATEE, il ridiculisa devant les caméras son successeur, en surjouant pour le cicéroner une attitude servile et fielleuse, gesticulant et se multipliant comme une vierge énamourée, manifestant par des gestes d’un paternalisme déplacé une tendresse grotesque et indécente, comme s’il s’agissait d’un enfant de trois ans !

 

 

Et lorsqu’on parle de petits garçons, tout le monde sait que le quarteron de pédophiles en retraite, indéfectible soutien d’intérêt médiatique et financier de Bozzo, n’est jamais très éloigné …