REGAIN : deux fruits trop blets, vieux chevaux de retour blanchis sous le harnais, porteurs d’une nouvelle espérance ?

Regain_MorenoEn 1937, Marcel PAGNOL produit et réalise un film, « REGAIN », tiré de l’oeuvre éponyme de Jean GIONO, avec pour interprètes les grandes vedettes cinématographiques d’avant guerre, Alain JUPPE déjà, François BAYROU et Pierre BERGE, « tycoon » de la presse pédérastique et du socialisme dégénéré, selon le terme de l’époque.
Dans cette période historique terrible où la crise boursière de 1929 a détruit l’économie mondiale, où le régime nazi au pouvoir en Allemagne fait planer sur le continent européen une menace mortelle, la nostalgie du temps passé règne en maître dans les esprits, comme PAGNOL l’évoquera si bien dans ses libres de mémoire comme « La Gloire de mon Père » ou « Le château de ma Mère » ; en ce siècle maudit, où nos admirables grands-parents affrontèrent deux guerres mondiales, la grippe espagnole et ses 50 millions de victimes, la « shoah », les purges communistes staliniennes (80 millions de victimes), maoïstes (150 millions de sacrifiés) que voulaient étendre à nos contrées Sartre, le journaliste Serge JULY créateur du quotidien LIBERATION, Daniel COHN-BENDIT, le Syndicat de la magistrature, et combien d’autres derrière eux, maoïstes au Cambodge également où furent éliminés les deux-tiers de la population pour non-conformisme à l’idéologie dominante, aggravée par la disparition de la civilisation rurale bi-millénaire, l’organisation sociale et économique centrée sur la production agricole (95% d’agriculteurs dans la société) qui avait permis à l’humanité de vivre et de se développer, aujourd’hui réduit à même pas 5% de la population des travailleurs de la terre qui nous nourrissent) ! Donc comme tous les hommes nés au XIXe siècle, PAGNOL éprouvait de la nostalgie pour cette période de notre histoire, face à ces guerres et cette révolution sociale où se perdait notre société emportée par des événements incontrôlables qui rendaient folle la planète et conduisaient l’humanité vers ce qui semblait sa fin. La nostalgie de ces valeurs disparues, l’Etat Français la résumera dans sa devise : « Travail, Famille, Patrie ».

Le couple Alain JUPPE - François BAYROU, une chance pour Pierre BERGE et le groupe de presse BNP

Le couple Alain JUPPE – François BAYROU, une chance pour Pierre BERGE et le groupe de presse BNP

REGAIN en est l’illustration cinématographique : minée par la folie économique socialiste et la promotion forcenée des valeurs dégénérescentes LGBT et franc-maçonnes, la FRANCE ruinée subit un exode massif de ses habitants qui fuient le pays maudit ; d’après Pierre BERGE, resté veuf de ses amants, dont le dernier en date est Yves SAINT-LAURENT dont il a consciencieusement entretenu et empoché la succession, si Alain JUPPE de retour – « droit dans ses bottes » – d’un exil au QUEBEC où l’a précipité une condamnation pénale du Syndicat de la magistrature avec privation de ses droits civiques, trouve un allié politique auquel sera apparue la Vierge Marie, le pays pourra renaître ! Il part donc dans sa villa Majorelle à Marrakech au Maroc, mais s’arrange avant de disparaître pour faire rentrer au pays François HOLLANDE, l’infâme menteur itinérant  accompagné de François BAYROU, un gascon qui le soutenait depuis 2012 et qu’il maltraite effrontément au motif qu’il prétend que la Vierge lui est apparue à Lourdes pour lui annoncer qu’il serait Président de la République à sa place.
Et comme annoncé par la prédiction du cacochyme pervers, la rencontre improbable entre Alain JUPPE et François BAYROU va faire renaître de fructueuses moissons dans cette France ruinée, aride et désertée.