Un été de porcelaine …

FESTIVAL INTERNATIONAL DES MENTEURS de MONCRABEAU

 Parmi les festivals sur lesquels il s’exhibe tous les étés pour faire parler de lui, il en est un qui est plus particulièrement cher à son cœur tant il lui est proche non seulement sur le plan géographique mais plus encore par la proximité spirituelle d’une discipline qui est sa règle de vie et la justification même de sa passion politique !

Je parle bien entendu de l’insurpassable FESTIVAL INTERNATIONAL DES MENTEURS de MONCRABEAU où, le premier samedi d’août, est élu  le ROI DES MENTEURS .

moncrabeauIl est proche géographiquement de BOZO car situé à vingt kilomètres du « Château de Casteils » que possèdent à BERRAC les parents de LA POMPADOUR, non loin de LECTOURE où ils ont déjà été élevés à la dignité de CHEVALIERS de l’ORDRE du MELON ! Désormais, tous les ans, début août, BOZO et sa compagne passent quelques jours à BERRAC pour ne pas manquer ce rendez-vous si cher à leur cœur.

Il plonge ses racines dans l’histoire, au rang des plus anciens du pays, car il se déroule sans discontinuer depuis 1748. On fêtait donc cette année son 271ème anniversaire ; qui peut l’égaler ?.

Sa création trouve sa source dans les rassemblements de bourgeois et manants sur le Place des Halles, à l’occasion des Foires et Marchés ; pour passer le temps, suivant la grande tradition gasconne, ils contaient des histoires. Certains, à court d’imagination, prirent l’habitude – pour rester dans la conversation – d’en inventer, et ainsi de fil en aiguille …
Le cadre est toujours le même ; les candidats doivent présenter un mémoire, en gason ou en français,  résumant leur menterie à l’Académie qui en sélectionne une dizaine ; le jour du concours, ils prennent place à tour de rôle sur le « fauteuil en pierre » des menteurs, et doivent prêter le serment d’usage, la main sur la « pierre de vérité », scellée dans le mur au-dessus du fauteuil. Le texte du serment est intangible et sacralisé : « Je jure de travestir la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ! Je le jure »

Clown BOZO, roi des Menteurs, sur son trône de majesté

Il bénéficie dès lors d’un délai de cinq à six minutes maximum pour conter sa « menterie » devant les quarante membres de l’Académie des Menteurs, cooptés et parrainés selon des critères précis : « un académicien doit habiter ou être né à Moncrabeau ou dans les communes et départements limitrophes, être parrainé et avoir satisfait par sa menterie à l’obtention du brevet de menteur ». L’assembée est majoritairement féminine ; ils portent une tenue traditionnelle « pourpre et blanc », inspirée des habits du cardinal de Richelieu.
Ils vont désigner le vainqueur suivant un mode très démocratique : chaque académicien, muni d’une salière et d’une cuillère en bois, attribue de deux à dix cuillères de sel en fonction de sa perception de la menterie ; deux petits pages recueillent le sel auprès du jury à l’aide d’un sac de jute qui est remis aux « Ingénieurs des poids et mesures » pour la pesée. C’est la candidate ou le candidat qui récolte le plus de poids de sel qui est sacré Roi des Menteurs de l’année.
Chaque candidat reçoit, uniquement le jour du festival, un Brevet des Menteurs (BAC +10) qui lui permet de « travestir la vérité en tous temps et en tous lieux ! » ; mais ce privilège est accordé de droit aux représentants de certaines activités qui en font profession : les hommes politiques, les avocats, les chirurgiens dentistes, les météorologues et les journalistes sont attributaires de droit du Diplôme de Menteur à condition de venir le valider le premier dimanche d’août sur le fauteuil des menteurs. Une formalité !

Bien entendu, Clown BOZO n’a pas manqué de faire valoir son bon droit ; et ce, en août 2011 lorsqu’il a testé sur le « fauteuil des menteurs » la célèbre parabole rédigée par le Dr Aquilino MORELLE (son chargé de communication lors de la campagne pour les élections présidentielles 2012, mari de la chroniqueuse politique Elisabeth Martichoux, connu plus tard pour son éviction de l’Elysée suite au scandale dit du « cireur de pompe » puisqu’il faisait intervenir à l’Elysée même un « cireur de chaussures » professionnel extrêmement onéreux pour faire lustrer les chaussures présidentielles), qu’il reprendra le 22 février 2012 lors de son historique discours du Bourget, passé depuis dans la mémoire collective comme le plus bel exemple de « menterie » politique : 

 « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance »,

Précis, concis, chirurgical, récité avec émotion mais distanciation, sans la moindre hésitation dans la voix ni excès gestuel, ce « mensonge » magnifique fit des millions de dupes et de victimes et demeure à toujours dans l’histoire comme le plus parfait exemple de « menterie » jamais raconté sur le « fauteuil en pierre des Menteurs » de MONCRABEAU, où ils furent pourtant si nombreux et talentueux, tels l’histoire de ce foie gras de 35 kilos issu d’un croisement douteux entre un canard des Landes et une autruche rendu possible car le premier est l’une des seules espèces de palmipède à savoir se déplacer sur des échasses

Et rendons grâce à clown BOZO  d’avoir été, pour la seule et unique fois de sa carrière, fidèle au serment prêté sur la vieille « pierre de vérité » devant « l’Académie des Menteurs » de « travestir la vérité en tous temps et en tous lieux ! »


Miraculeuse transmutation de l’homme de la synthèse en apôtre de la photosynthèse !

En cette période où :

  • permanents syndicaux (dont le désordre social institutionnalisé est le fond de commerce et la raison d’être pour justifier leurs privilèges et leurs abus financiers), 
  • activistes-agitateurs professionnels, de tous bords, rêvant du « grand soir » et appelant de leurs vœux une VIe République dont ils seraient les maîtres,   

s’agitent pour prendre en main un mouvement populaire respectable et satisfaire leurs ambitions personnelles et leurs privilèges claniques au mépris  de l’intérêt général, exigeant la démission du Président de la République et du Gouvernement, la dissolution de l’Assemblée Nationale régulièrement élue, la disparition du Sénat, la fin de la Démocratie voire une atteinte sévère aux principes même de la République dont les dictateurs vénézuéliens CHAVEZ et son successeur sanglant MADURO sont cités comme les archétypes exemplaires,

Le plus virulent d’entre-tous est bien évidemment le Clown BOZZO, que l’on voit s’activer inlassablement, se multipliant comme d’habitude tant sur les plateaux des médias audiovisuels publics, que sur les barrages des Gilets Jaunes, jetant de manière irresponsable par ses canaux habituels (les syndicats manipulés par les éléphants trotkystes-socialistes – cf Julien Dray qui s’en vante ) lycéens et étudiants dans les rues sans aucun égard pour leur sécurité voire leur vie.

Pourtant, le fait déclencheur de ce mouvement populaire, en langage « novlangue » socialiste, est la fameuse « transition écologique » pour s’opposer au « réchauffement climatique », instituée par le gouvernement socialiste de Clown Bozzo lui-même lorsqu’il était encore aux affaires.

cop21Elle faisait suite à la fameuse COP 21, ce moment miraculeux de gloire universelle où il avait acquis le statut de HEROS de l’HUMANITE et le surnom de BOUGIE VERTE en mémoire du film GREEN LANTERN.
La dernière manifestation de cette politique est la fameuse  « taxe carbone« , pour réduire de manière drastique la consommation de gas-oil et favoriser l’usage des véhicules  prétendument « propres » !

BOZZO l’écolo s’était heurté dès le départ à l’hostilité des « Bonnets rouges » en Bretagne, lorsqu’il avait fait face aux manifestations violentes contre l’institution d’une « écotaxe » contre les véhicules de transport de marchandises, mesures fiscales destinées à faire payer les pollueurs.
Conformément à la doctrine CHIRAC-BAYROU, BOZZO avait reculé dés les premières difficultés et la loi légalement votée par le Parlement avait été abandonnée, malgré la démesure de la dépense imposée au budget public.
Cette jurisprudence institue en FRANCE le principe que n’importe quelle minorité ou communauté violente peut s’opposer et bloquer l’application d’un programme de gouvernement  sur lequel des élus ont été démocratiquement désignés par le suffrage universel et les lois régulièrement votées et promulguées !
Ce principe ne s’applique évidemment pas aux manifestations non-violentes, légalement déclarées et pacifiques, même si elles rassemblent plusieurs centaines de milliers de personnes : car mieux vaut pour arriver à ses fins une manifestation de quelques centaines de personnes décidées et violentes (dans la mesure où tout le monde connaît la doctrine du maintien de l’ordre dans ce pays qui vise à protéger les manifestants et leur laisser tout casser en toute impunité pour ne pas faire de victimes directes ou collatérales !) qu’une manifestation pacifique rassemblant plusieurs millions de personnes !

bougie verte

D’ailleurs FLANBY en administra la preuve lors de l’affaire dite de l’aéroport Notre-Dame des Landes, avec l’occupation par des « Zadistes », punks à chiens extrêmement violents (les fameux BLACK BLOCKS organisés et armés pour la guérilla urbaine, qu’il avait soutenus – encouragés et utilisés à NANTES pour interdire à un comique de se produire dans un théâtre privé) des terrains acquis pour sa construction.
Après avoir soumis à référendum la poursuite de l’opération, et reçu une réponse positive du peuple, il tergiversa comme à son habitude, ne prit aucune décision et laissa le cadeau empoisonné à son successeur.  

Mais c’était fin 2015, et les implants de sa mémoire artificielle (offerts par la société NEURALINK d’Elon Musk pour l’aider à accélérer ses prises de décision !) ont miraculeusement effacé tout souvenir de la genèse de cette affaire en reformatant sa cervelle pour lui rendre sa virginité et candeur originelle !
Dans son mépris du fait démocratique et son aversion profonde et atavique contre « sans dents » et autres « chiens perdus sans collier » (principes hérités de son histoire de fils de milliardaire grandi dans le velours et le strass douillet d’un hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine), aucun principe moral, aucune conviction religieuse – politique ou philosophique, ne saurait le distraire de la route qu’il s’est fixée : s’il dessert ses adversaires et peut lui être utile, aucun souvenir du passé ou rappel d’un parcours contradictoire et  sinusoïdal, ne saurait influer sur son présent et son avenir !
Ce genre de politicien méprisable, véreux et amoral de la pire engeance, toujours élu sur des promesses démagogiques et populistes totalement irréalistes, est désormais la règle dans notre pays ; puisque comme l’affirme François BAYROU, le fait de reculer devant toute minorité violente, de céder devant toute difficulté, est devenu la marque d’un homme d’état !

Pourtant, son goût de l’écologie ne saurait être mis en doute, mais sous l’angle qui lui est si particulier, celui de la manipulation d’autrui et du cynisme politique le plus abject !

Cécile réalise son rêve : elle est ministre !

Dès 2011, avec le concours de Cécile DUFLOT – secrétaire générale du mouvement « Europe Ecologie Les Verts »,  à laquelle il avait fait l’aumône d’un « emploi  » ministériel subalterne s’il était élu, ils avaient par des canaux souterrains torpillé la candidature de Nicolas HULOT à la Primaire  Ecologiste, car il présentait le risque de siphonner beaucoup trop de voix d’électeurs de gauche qui lui manqueraient ; ils avaient donc propulsé Eva JOLY, troisième du concours de beauté Miss Norvège 1962, ancienne magistrate tombeuse de Bernard TAPIE et de Loïc LE FLOCH-PRIGENT dans l’affaire ELF, à cette candidature, qu’elle sabordait aussitôt par sa proposition de suppression du défilé du 14 juillet et en présentant le modèle sécuritaire norvégien comme parangon absolu d’efficacité démocratique, quelques jours avant que le terroriste Anders Behring Breivik n’assassine à OSLO 77 personnes, dont 69 adolescents !
Cécile DUFLOT obtint donc le poste ministériel tant convoité pour lequel elle s’était vendue à BOZZO et avait compromis son mouvement, avant que sa fameuse et mortifère loi ALUR ne soit vidée de son contenu par le Premier Ministre Manuel Valls et ne provoque son départ fracassant du Gouvernement !

Mais comme le mouvement écologiste avait perdu tout honneur, toute fierté, tout respect de lui-même et toute conviction pour quelques miettes de pain, BOZZO enrégimenta dans son gouvernement les plus méprisables représentants de ce parti désormais fantôme, dont l’inénarrable et caricatural  Jean-Vincent PLACE, la secrétaire générale du mouvement Emmanuelle COSSE (ancienne punk à chiens secrétaire générale d’ACT-UP, surtout connue pour être l’épouse du prodigieux Denis BEAUPIN dit « Me Too »), et la très belle Barbara POMPILI, plus connue pour son corps de rêve que pour la fermeté de ses convictions écologistes !
Avec eux dans son gouvernement, le Parti écologiste trotskiste EELV était définitivement rayé de la carte politique et ne présentait plus aucun danger pour les Présidentielles de 2017.

BOZZO surpris en pleine séance de photosynthèse

Mais le grand triomphe de son quinquennat et la preuve de son engagement écologiste reste devant l’histoire le grand barnum médiatique que fut l’organisation au Bourget de la fameuse COP 21 (Conférence des Nations-Unies sur le Climat) qui rassembla du 30 novembre au 12 décembre 2015, quelques jours après les attentats de Paris, 195 délégations européennes (plus l’UE), afin que chacun s’engage à réduire ses rejets de gaz à effet de serre ; c’est Laurent FABIUS, le ministre des affaires étrangères, qui présidait cette conférence, avec l’assistance de Ségolène ROYAL, la ministre de l’écologie et ancienne compagne présidentielle.
BOZZO ne fut guère actif, mais s’attribua bien entendu le mérite de ce succès planétaire, dont les ambitions dépassaient malheureusement les possibilités de beaucoup d’Etats signataires.
Il sut utiliser l’entregent de Nicolas HULOT pour glorifier sa stature internationale, notamment en réunissant autour de lui pour les manipuler à son usage électoral le Cacique RAONI et ses partenaires de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature.
A part des photos à vocation électoraliste, que reste-t-il aujourd’hui des engagements pris : trois ans après la signature : les rejets de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi massifs, le plus grand pollueur de la planète, les Etats-Unis, l’ont dénoncé et ne respecteront aucun des engagements souscrits.
Même en FRANCE, les engagements de BOZZO ont précipité le pays dans la tourmente, dite « écologie punitive », et les incroyables augmentations de taxe sur les produits pétroliers crée l’un des plus grands désordres sociaux de ces dernières décades. Mais BOZZO soutient désormais les manifestants, tance son successeur, et censure l’évidence qu’il est le seul et unique responsable de ces augmentations !

D’ailleurs, à l’occasion de l’un de ses passages quotidiens sur les chaînes audiovisuelles de service public, il a bien voulu faire un profond effort de réflexion pour témoigner de sa conception de l’écologie de gouvernement : si tous les français se comportaient en effet comme lui lorsqu’il était le concierge de l’Elysée, et prenaient soin de vérifier que toutes les lumière des bureaux des fonctionnaires étaient bien éteintes à leur départ, les problèmes des rejets de gaz à effet de serre seraient définitivement réglés dans notre pays !


L’insupportable arrogance du révisionnisme historique !

Digne émule de Winston CHURCHILL lorsqu’il affirmait en souriant :

L’ Histoire me sera indulgente, car j’ai l’intention de l’écrire.

BOZZO-le-CLOWN n’a cessé tout au long de son règne de vouloir faire écrire par ses dévoués féaux et commensaux, ses serviles « clients » journalistes (auxquels il consacrait plus de temps qu’à ses ministres et pour lesquels étaient grandes ouvertes les portes de l’Elysée et de ses appartements privés), l’hagiographie de son grand règne pour en témoigner devant l’histoire.

Jean d’ORMESSON, dans sa clairvoyance bonhomme, pleine d’esprit de malice et d’humour, avait parfaitement cerné ce bizarre personnage, en affirmant lors d’un passage au CLUB de la PRESSE :

C’est quand même un phénomène étonnant, Hollande. […] C’est un homme qui est double : il se regarde sans cesse faire. Et qu’est-ce qu’il fait ? Pas grand-chose. Il passe son temps à commenter ce qu’il a fait ou ce qu’il n’a pas fait.

Pour ne rien faire, il n’a effectivement rien accompli de tangible, sinon servir les intérêts communautaires exclusifs de ses clientèles LGBT, maçonnes et les incontournables « intermittents du spectacle » et « punks à chiens » protégés de la Favorite, tout en marquant son total mépris pour les « sans dents » et les classes moyennes pour lesquelles il apportait la preuve du bien-fondé de l’analyse de CHURCHILL dans son appréciation des deux grands systèmes économiques qui s’opposent depuis la fin du XIXe siècle :

Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère.

Dans la répartition de la misère, Clown BOZZO fut effectivement, et dans ce seul domaine, un excellent socialiste.

Mais son grand succès restera la foisonnante production littéraire consacrée à sa personne et à son règne ; l’histoire sans nul doute réévaluera son inaction à l’aune de sa légendaire couardise et ses lamentables échecs qui l’empêchèrent de briguer un second mandat. Mais qui peut, sur une période de cinq ans, se targuer d’une production littéraire aussi inflationniste et flamboyante ? 

Car s’exhiber dans tout le pays, labourer le moindre village,  comme il le faisait autrefois lors des fêtes de la Rose de feu le Parti Socialiste, sous couvert de dédicace du livre écrit par son ami Laurent Joffrin, voila sa nouvelle obsession littéraire pour le ramener à la tête du pays en 2022, comme il le claironne à chacune de ses apparitions quasi-quotidiennes sur les chaînes audiovisuelles publiques ou d’information continue !
Il méprisait ainsi la célébration nationale du centième anniversaire de l’armistice du 11 novembre,  pour monopoliser l’attention des visiteurs et recevoir la lumière des projecteurs braqués sur la Foire du Livre de Tulle, sans favorite ni chien cette fois.
Mais il ne fit pas mystère qu’il profitait de l’occasion pour acquérir une villa de luxe à TULLE, (en sus de ses biens immobiliers parisiens, de ses deux appartements dans le Var, de sa villa à Mougins) dans le seul but de continuer à voter dans la ville, dont il apprécie tant les habitants ! A ce sujet, les propos qu’il a tenus lors de l’émission QUOTIDIEN de son ami Yann BARTHES lors de son passage sur TMC le 25.4.2018 : « Non, MACRON n’est pas le Président des riches …. c’est le Président des très riches ! » ne revêtaient pas, vu son état de fortune, un caractère péjoratif, bien au contraire.
Et puis, MACRON n’est-il pas sa créature, la « GALATEE » qu’il a sculptée dans le marbre puis animée avec ses amis LGBT – maçons – escrocs patrons de groupes de presse et audiovisuels, dont il devait tirer toutes les ficelles puisqu’il ne pouvait décemment pas se représenter en 2017, lui le clown BOZZO devenu PYGMALION ? Entre autres blagounettes pour faire genre, n’avait-il pas affirmé lors de sa campagne victorieuse de 2012 à l’intention de « sans dents », « chiens galeux » et autres imbéciles qui s’apprêtaient à voter pour lui : « Je n’aime pas les riches ! », et un peu plus tard dans un discours devenu légendaire : « Mon seul adversaire, c’est le monde de la finance ! ». Après cinq ans de pouvoir suprême, chacun sait que l’homme a un grand sens de l’humour, et  beaucoup plus encore de mépris pour les électeurs qui croyaient en lui.

En effet, BOZZO-le-CLOWN n’a jamais possédé de bien immobilier dans la ville, dont il fut pourtant le Maire, le député de circonscription et le Président du Conseil Général. Par mesure d’économie, il trouvait asile dans une chambre de passage sise dans les locaux du Parti Socialiste ; élu à la Présidence de la République, il continua à voter à TULLE, utilisant pour s’y rendre d’abord le transport aérien gouvernemental, puis une voiture de fonction avec chauffeurs de la Présidence. N’importe quel autre citoyen « normal » dans sa situation aurait été, conformément aux dispositions du Code Électoral, radié des listes électorales de la Ville ! Pas lui évidemment, car la loi commune ne pouvait s’appliquer à un tel personnage, au-dessus de toutes les contingences légales et bien calé sur ses privilèges de caste.

La semaine suivante, c’est à PEKIN qu’il triomphait ! Lors de la Foire Internationale du Livre, il remportait un prestigieux prix international : celui du BOUDDHA BOUFFON RIEUR, qui célèbre l’oeuvre la plus grotesque. Ce ne sont pas les livres écrits par « ses nègres » qui étaient couronnés, mais l’exploit d’avoir réussi à exposer deux livres sur les détails croustillants de sa vie privée : celui de sa concubine officielle au moment de son élection, Valérie TRIERWEILLER, dont l’humiliante répudiation de l’Elysée par communiqué de presse avait ridiculisé le pays dans le monde entier et s’étrangler de rage les féministes : « MERCI POUR CE MOMENT » ; enrichi depuis le mois d’octobre 2018 par « CE QUE JE PUIS ENFIN VOUS DIRE », où celle qui fut sa compagne de 1978 à 2017, Ségolène ROYAL,  Mère de leurs quatre enfants et grande rivale pour les élections présidentielles de 2022, dit tout le mal qu’elle pense de l’hypocrisie et de la lâcheté du CLOWN ! Un point d’accord indiscutable entre les deux anciennes rivales, que partageront peut-être Anne HIDALGO et Julie GAYET lorsque leur heure viendra ?

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Flanby, onzième plaie de l’AUDE

Le 12 octobre 2018, le cirque BOZZO faisait halte pour trois jours dans l’AUDE, bastion du socialisme franc-maçon, afin d’offrir son habituelle représentation circasienne et le spectacle exhibitionniste indécent de dédicace du livre de Laurent JOFFRIN ; puis les mesures démagogiques et populistes que tout Monarque déchu en déplacement dans ses états octroie dans son infinie générosité aux  miséreux : les « selfies » et le toucher des écrouelles des « sans dents » et autres « chiens galeux », du charmant village minervois de LA REDORTE pour l’occasion.
Et en point d’orgue des festivités, l’inauguration de la Mairie et de l’Ecole au terme de leur rénovation, après que le Maire et son Conseil Municipal, symboliquement vêtus d’une chemise, pieds nus et la corde au cou, lui aient remis les clés de la ville en signe de soumission.

L’événement était abondamment commenté, fleuri, et relayé par les deux quotidiens du maçon BAYLET, monopolistiques en région OCCITANIE, L’INDEPENDANT et LA DEPECHE DU MIDI

Parce qu’il les avait classés au nombre de ses adversaires du « monde de la finance », les Dieux de l’Olympe ne lui ont pas pardonné !

Comme c’est maintenant classique, dès la nuit suivant son départ, le 14 octobre, les DIEUX de l’OLYMPE manifestaient leur courroux et leur désapprobation en faisant s’abattre sur le Minervois leur ire liquide sous forme de spectaculaires trombes d’eau, facteurs immédiats d’inondations provoquant la perte pour des milliers d’habitants naufragés de tous leurs biens et la mort de quatorze personnes emportées par les flots dans leur sommeil : LA REDORTE figure au nombre des malheureuses communes sinistrées inscrites sur la liste des communes en état de catastrophe surnaturelle.

Le CLOWN avait déjà quitté la ville et n’a pas été rattrapé par la sanction divine.

 

Malgré ses 35.800 € de pensions mensuelles généreusement octroyées par le contribuable, il n’a,  à aucun moment,  exprimé la moindre solidarité, commisération ou sympathie pour les « sans dents » qui l’avaient pourtant si chaleureusement accueilli et encore moins fait de geste financier pour les aider et les secourir dans leur détresse : ce ne serait pas digne d’un prince socialiste de s’abaisser ainsi au niveau mesquin de la lie de ses sujets les plus modestes, qui, de toute manière et quoi qu’il fasse, le soutiendront en toutes circonstances.

Avec ses amis activistes LGBT maîtres du service public audiovisuel financé par la redevance,  le concours actif et dévoué du SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE et bien sûr du monde médiatique bien-pensant (qui bénéficie toujours de niches fiscales gravement attentatoires au principe d’égalité de tous devant l’impôt !), il devait maintenant éliminer Jean-Luc MELENCHON pour s’ouvrir une voie royale à gauche pour sa réélection de 2022 !

Le scandale d’état que constitue le versement d’une partie des fonds du marché de la vente de 36 RAFALES à l’INDE, par l’intermédiaire de l’industriel indien impliqué, vers les sociétés de production cinématographique de Mme de POMPADOUR a parfaitement été censuré et occulté par les médias ; autant sont-ils diserts pour l’affaire des corvettes de TAIWAN, le financement des campagnes présidentielles des RÉPUBLICAINS, du RASSEMBLEMENT NATIONAL ou de LA GAUCHE INSOUMISE, autant ne jugent-ils pas réaliste d’évoquer une affaire qui pourrait ulcérer leurs propriétaires-financiers et l’homme qui leur a octroyé tellement de prébendes injustifiables qu’ils lui doivent la reconnaissance du ventre que devait dans la ROME antique le CLIENT à son PATRON. 
Pour les cas les plus extrêmes, ils peuvent toujours mener la curée contre Eric ZEMMOUR, Nicolas SARKOZY ou tout homme politique de droite passant à portée de leurs crocs : ça ne mange pas de pain et ça évite de parler de faits sérieux mais inopportuns pour l’idéologie qu’ils ont mission de promouvoir !


Pour Amélie Granville, entrevue à « La Plume Bleue »

Deux jours d’angoisse insoutenable qui accélère le cœur et oppresse l’esprit de tous les dévots et fidèles venus, en pieuse procession, des quatre coins de l’Univers pour obtenir une dédicace des « LEÇONS DU POUVOIR », la fameuse « bible selon Bozzo », le « Verbe » incarné du clown éthéré, ouvrage de commande du très médiatique Roland JOFFRIN publié sous le nom d’emprunt de François HOLLANDE.

Un ouvrage admirable, que personne ne lit d’ailleurs, mais qui dédicacé par l’auteur lui-même, est censé prendre une valeur symbolique dont seule l’histoire appréciera le montant à l’aune de son jugement impitoyable.

Deux jours interminables, sans qu’il fasse le « buzz » dans les journaux, sans que les médias n’évoquent sa passion pour sa favorite Julie GAYET où son intérêt récent pour la chasse, la pêche, le football, Brigitte Bardot – la corrida et les animaux à plumes ou à poils, tout ce que vous voudrez si cela peut le rendre sympathique et populaire  !

Débarquement en Normandie pour le « Bozzo Circus »

Et puis la délivrance enfin en milieu de semaine, avec de sibyllins articles dénonçant que la folle passion amoureuse de la belle Julie pour le Don Juan de la « rue du Cirque », le motard passionné qui faisait servir pains aux chocolat et petit-déjeuner à la Belle par les services officiels du GROUPE de SECURITE de la PRESIDENCE de la REPUBLIQUE, ne serait que mise en scène médiatique et tactique politique dans le cadre du plan de bataille de reconquête mené par FLANBY pour sa revanche et sa vengeance ! Ces informations, publiées dans ELLE et GALA  lors d’une interview accordée par Serge RAFFY – Rédacteur en Chef du NOUVEL OBSERVATEUR –  et auteur d’un livre en 2012 : « Le Président : François Hollande, Itinéraire secret » laisseraient pantois (vu la droiture et l’honnêteté supposée du personnage politique) si elles n’émanaient d’un tel spécialiste reconnu.

La Marquise de Pompadour

Rentrée riche en émotions pour le couple, puisqu’un quotidien indien : « The Indian Express » écrit que La POMPADOUR apparaît, à son corps défendant, dans un scandale financier lié à la vente de 36 RAFALE de DASSAULT à la République Indienne, contrat signé lors du voyage de BOZZO-le-CLOWN dans ce pays en 2016 : le principal bénéficiaire indien de ce marché, un milliardaire du nom de Anil AMBANI (lié au Premier Ministre indien) aurait financé via sa société « Reliance Entertainment » le film coproduit par Julie GAYET sous le nom de « TOUT LA HAUT », avec Kev Adams et Vincent Elbaz ! 
Mais rassurons nous : ce n’est pas le « Parquet National Financier » avec ses Juges du Syndicat de la Magistrature, crée par FLANBY en 2013 pour neutraliser ses adversaires de droite, qui se saisira de cette affaire qui ne met pas en cause de membres des partis politiques sur lesquels il a compétence « rationae personae »  ; et ce n’est pas la Presse Libre de Gauche (Médiapart – le Canard Enchaîné – le Monde – Libération et les journaux des groupes BERGE-NIEL-PIGASSE ou DRAHI) qui poursuivra des investigations poussées dans ce domaine, comme elle le fait lorsque l’homme à abattre se nomme Nicolas SARKOZY ou François FILLON !

Et puis, dans une de ses déclarations enflammées, BOZZO n’a-t-il pas proclamé de sa bien-aimée dans la Presse qui lui est dévouée :« Julie essaye d’avoir sa vie ce qui n’est pas facile ; elle n’a jamais bénéficié d’avantages pour la production de ses films ! » ; puisqu’il l’affirme !

Non, rien ne pourra ralentir FLANBY dans le « blitzkrieg » impitoyable qu’il mène pour reconquérir son trône ; et comme dans toutes les offensives militaires de cette nature, c’est la puissance de toutes ses ressources qu’il engage initialement dans cette manoeuvre pour prendre l’avantage qui lui assurera la victoire en pays hostile sur l’ennemi français.

Le Cacique Raoni rend hommage au super-héros « Bougie Verte », sauveur de la planète en péril

D’abord, pour entretenir sa légende fielleuse et malsaine, il tint à s’épancher sur un homme qui avait organisé pour lui la fameuse COP 21 et lui avait offert le concours, pour une photographie de légende dans la cour de l’Elysée, avec l’ALLIANCE DES GARDIENS DE LA MÈRE NATURE, dont les leaders regroupés autour de lui-même et du Cacique Raoni Metuktire, lui donnait l’aura magique d’un super-héros Marvell, la BOUGIE VERTE ECOLOGIQUE SAUVEUR DE PLANÈTE EN PÉRIL dont il rêvait pour sa réélection.
Succès qui lui permit de proposer à Nicolas HULOT un super-ministère de l’Ecologie, que le journaliste refusa avec dédain ! Mais chez FLANBY, tous les comptes se règlent : aussi n’hésita-t-il pas, en cette rentrée 2018, à laisser fuiter dans la Presse son opinion sur le super-écologiste, qui l’avait humilié après les Présidentielles 2017 en acceptant d’être Ministre d’Etat dans le gouvernement de son successeur en attaquant son « égocentrisme » (c’est un expert qui s’exprime !) : « Il n’y a que lui qui l’intéresse ».
Mais dès le lendemain, HULOT venant de démissionner, spectaculaire revirement d’opinion du « guignol exhibitionniste » ; peu soucieux de cohérence ou de contradiction dans ses propos, dictés par l’unique souci de populisme et de démagogie,  sans le moindre égard pour la logique ou l’éthique morale : puisque HULOT met en difficulté son successeur,  désormais, il redevient « personna grata » : « s’il a pensé qu’il n’avait pas les moyens de poursuivre son action et de contrecarrer l’influence de lobbies notamment dans le domaine qui est le sien, il a eu raison ».

Amélie Granville caressa Philae à « La Plume Bleue »

Car si la caravane publicitaire du cirque « Bozzo » a mis deux jours pour se déplacer de Gascogne en Normandie, tant étaient nombreuses les sollicitations et l’enthousiasme de la foule (plus de spectateurs que sur les routes du « Tour de France » d’après La Pompadour), la démonstration de puissance fut grandiose et impressionnante. Son « débarquement de Normandie » s’appuyait sur deux nouvelles séances de dédicace dans des librairies de la Manche, à l’OCEP à OCTEVILLE et à « LA PLUME BLEUE » à GRANVILLE .

 

Et c’est là que le miracle eut lieu car furent déployés au vu et au su de tous les fidèles dans ces lieux de culture populaire toutes les divisions que « l’adversaire de la finance », mais ami des coiffeurs teinturiers – maquilleuses et cireurs de pompes salariés sur le budget de l’Etat – pouvait déployer : sa favorite, Mme de Pompadour  et son chien Labrador offert par les canadiens au Président de la République française, PHILAE, sorti pour l’occasion du refuge où il dépérit habituellement. Cette image simple et tranquille du bonheur familial, bien faite pour réjouir les foules naïves en délire, attira surtout les médias, pour lesquels elle avait été mise en scène. 

Nono, le petit robot

Et puis le soir, à CHERBOURG, la grande rentrée politique annoncée depuis des semaines par fort battage médiatique, destinée à asseoir définitivement sur les rails du succès et de la victoire électorale le « leader maximo » de la gauche de gouvernement, cette gauche molle et sans principe qu’en cinq ans de gouvernement sans partage il était parvenu à éliminer du paysage politique.
Et pour l’occasion, il avait réussi à sortir de sa retraite politique son ancien Ministre de l’Intérieur et dernier Premier Ministre, fidèle parmi les fidèles, le bon Bernard CAZENEUVE, ancien élu cherbourgeois, passé désormais au monde des affaires juteuses, et surnommé par ses propres collaborateurs en raison de sa taille et de son charisme métallique de boîte de conserve : NONO, LE PETIT ROBOT
La foule était présente comme attendu, puisque presque 200 personnes étaient rassemblées après que les quelques fidèles autour de CAZENEUVE aient vidé tous les tiroirs et convoqué le ban et l’arrière-ban des anciens militants ! Il ne sert à rien de s’attarder sur le discours prononcé, car avec la suffisance habituelle qui le caractérise à jamais, BOZZO tint à réécrire l’histoire et réaffirmer  une fois encore combien son quinquennat 2012-2017 avait été une réussite dont l’histoire lui rendrait justice ; et comme d’habitude, à attaquer violemment son successeur, sans jamais le nommer, dans un délire paranoïaque de suffisance irresponsable, taxé de représentant du « libéralisme » ; mais également à prendre à parti son ennemi mortel, taxé de « populiste, Jean-Luc MELENCHON.
Du haut de son Olympe, le « successeur » ne s’abaissa pas à répondre à la bassesse et lâcheté de ces agressions verbales ; dans CHALLENGES, Maurice SZAFRAN le fit pour lui en titrant son article : « De président à opposant : François Hollande ou Monsieur Sans-Gène ». 
Quand à MELENCHON, il ironisa dans un tweet : Les zombies attaquent. #Hollande est revenu ! Tout est perdu pour le PS. Son fossoyeur est de retour.


le Naïf et le Chieur

Le charme discret de la bourgeoisie

Au début des années 1970, à 72 ans, Luis BUNUEL réalisait un film devenu culte, une oeuvre majeure iconoclaste et immorale, où il dénonce une bourgeoisie prétentieuse – veule et hypocrite : LE CHARME DISCRET DE LA BOURGEOISIE.

Depuis l’annonce de sa renonciation forcée à se présenter à l’élection présidentielle de mai 2017, le clown BOZZO nous joue quotidiennement la caricature grotesque de la pièce dans laquelle il met en scène son insoutenable ambition, tellement répétitive et lassante, qu’on pourrait la nommer  : L’EXHIBITIONNISME TAPAGEUR DE LA ROTURE ARRIVISTE.

Tout n’est qu’artifice, orgueil, prétention, arrogance, fatuité, suffisance, flatulence malodorante, mépris, vanité, vantardise, fanfaronnade, ostentation, dans ce barnum médiatique, orchestré au seul profit obsessionnel de sa soif inextinguible de pouvoir et d’argent, sans égard pour les moyens employés, la bassesse et l’amoralité des procédés mafieux utilisés afin de se venger et punir le pays de l’avoir rejeté.
En vacances ce mois d’août pour quelques semaines au château de Cadreils à BERRAC, propriété des parents de sa favorite dans le Gers, il convoque la PRESSE pour parler de « Lui », de « Son » oeuvre et de « Son » obsession maladive, pour faire le « buzz » et attirer l’attention de ses amis de la presse écrite et audiovisuelle, qui squattent toujours le « service public » où il les a installés à seule fin de le servir. 

BozzoEt question média, dans le Gers il est servi puisque le département est aire de diffusion monopolistique de « LA DEPECHE DU MIDI », journal radical de gauche et porte-voix du Grand Orient de France, propriété de la famille BAYLET dont le dernier avatar Jean-Michel (le « fistonné », le « veau sous la mère » en raison des relations de sa Mère avec François Mitterrand et du soutien que son puissant quotidien lui apportait) fut, entre deux poursuites judiciaires, Secrétaire d’Etat dans le gouvernement Fabius sous MITTERRAND, puis Ministre dans le gouvernement VALLS II.
C’est donc d’un traitement privilégié que bénéficient BOZZO et LA POMPADOUR pour leurs vacances gersoises ; entre leur sortie à CASSIS pour provoquer Emmanuel MACRON, leurs visites à LECTOURE à l’occasion de lintronisation de Julie GAYET au sein de la prestigieuse et noble confrérie du MELON de LECTOURE ; à LECTOURE toujours pour soutenir la séance de signature de la servile et bien-pensante journaliste Claire CHAZAL; à AUCH aussi à l’occasion de la visite d’une exposition avec le Président du Conseil Général Philippe MARTIN, ancien Préfet et Député du département, éphémère Ministre de l’Ecologie dans le gouvernement VALLS et grand ami de la FNSEA, qui jouait les guides de luxe.

L’histoire ne dit pas s’il a pu rencontrer sa voisine gersoise Françoise MARTRES, ancienne Présidente du Syndicat de la Magistrature, mise en examen pour le fameux « Mur des Cons »  (le jugement correctionnel est prévu pour le mois de décembre 2018), qui, nonobstant cet incident « mineur », vient d’être promue au poste prestigieux de Première Vice-Présidente de la Cour d’Appel de Bordeaux tant les services rendus par son Syndicat trotkyste au quinquennat de BOZZO et à Christiane TAUBIRA, (qui lui avait sans façon confié les clés de la Maison), furent éminents dans l’élimination de ses adversaires de droite ; pas plus que s’il a été reçu par la journaliste-musicologue Eve RUGGIERI en son château de BAUMONT-sur-l’OSSE ,

caganerSon lieu de villégiature étant situé à une dizaine de kilomètres d’ASTAFFORT, le village du LOT-et-GARONNE où vit le grand auteur-compositeur-interprète Francis CABREL, la rumeur rapporte qu’il aurait proposé au chanteur de lui rendre visite chez lui, avec sa meute médiatique habituelle, pour mettre en scène une sympathique cérémonie dans son jardin, devant la célèbre CABANE AU FOND DU JARDIN popularisée par l’auteur sous le titre « LA CABANE DU PECHEUR » dans son album SAMEDI SOIR SUR LA TERRE.
La « cabane au fond du jardin » étant aux temps anciens le lieu d’aisance où nos ancêtres soulageaient leurs besoins naturels, BOZZO trouvait l’idée excellente, car s’il était personnifié dans le monde des SANTONS de PROVENCE par le personnage nommé LO RAVI (simple d’esprit, idiot du village, fada !), les CATALANS n’avaient pas hésité à le représenter sous les traits du santon CAGANER (le « chieur », figurine incontournable depuis le XVIIIe siècle,  représentant un paysan en train de déféquer, qui est  symbole de la fertilisation de la terre, par voie de conséquence de la prospérité donc de la chance).
Ces valeurs terriennes étant celles de sa future campagne présidentielle, l’image lui paraissait excellente ! Mais très discret comme à son habitude, le chanteur aurait refusé de se prêter à cette mise en scène déplorable. Il nous prive là d’un spectacle comique réjouissant.
 

 

Alors autant d’activisme porte-t-il ses fruits ?
Pour vérifier les propos de LA POMPADOUR qui affirme péremptoirement sans rire dans GALA : « Ce qui  est important aujourd’hui, et je le vois quand on sort, c’est qu’il y a une vraie attente, beaucoup de gens espèrent son retour », l’IFOP, pour LE FIGARO,  a directement posé la question aux français le 22/08/2018  !.
Comme le relatent les journaux dans leurs commentaires, les Français n’ont pas l’air prêts à remettre le couvert, 
D’après cette étude, seuls 17% des Français expriment le souhait de voir l’ancien locataire de l’Élysée briguer un second mandat présidentiel (dont 4% « Oui, tout à fait » et 13% « Oui, plutôt »).
Un désaveu valable même chez les sympathisants socialistes, qui sont seulement 44% à rêver d’un nouveau quinquennat Hollande.
À l’inverse, le désamour pour l’ex-patron du PS semble réel chez les Français, ces derniers étant 83% à ne pas vouloir qu’il se présente en 2022 (dont 25% « Non, plutôt pas » et 58% « Non, pas du tout »). De la même manière, la proportion de sympathisants socialistes hostiles à son retour est dominante, dans cette étude, puisque 56% y sont opposés.Seulement un tiers de ses électeurs de 2012 (36%) plaident pour une nouvelle candidature.
 » 4% de français  » tout à fait  » favorables au retour de Hollande, c’est beaucoup pour vendre des livres, mais c’est une base électorale très faible « , explique au Figaro Jérôme Fourquet, le directeur du département Opinion de l’Ifop. Une écrasante majorité de Français a tourné la page. Il n’est pas assez fort pour s’imposer même s’il garde un pouvoir de nuisance».
Interrogé en mai dernier sur LCP, Français Hollande confiait que « le plus grand regret des Français qui viennent vers moi, c’est que je n’ai pas été leur candidat en 2017. »

Mais FLANBY se plaît à citer inlassablement cette phrase de Jean-Louis MORE, extraite du « PETIT LIVRE POUR LE PREMIER AGE » (1840) :
 » Il n’est pas d’obstacle que la persévérance et le courage ne surmontent « 

Car, à tout jamais, le PHENIX est éternel !

 

 


Gay Games de PARIS 2018

Les GAY GAMES de PARIS, arrachés de haute lutte par les groupes de pression et les associations d’agitation-provocation LGBT financés par Pierre BERGER et regroupés autour du Maire de Paris, Anne HIDALGO ; de l’ancien Président du Conseil Régional d’Ile-de-France Jean-Paul HUCHON et de la première ministre des sports du gouvernement AYRAULT, Valérie FOURNEYRON, qui avaient décidé de leur financement sur fonds publics, sont l’une des rares réussites marquantes du quinquennat du clown BOZZO.

paris 2018

Alors qu’ils ont battu leur plein du 4 au 12 août 2018 sous la canicule, devant des gradins vides et dans l’indifférence générale, comment ne pas rendre hommage aux héros de la cause LGBT qui se sont tant battus pour honorer, en la privilégiant, cette communauté, qui est la seule à voter encore pour eux !
Depuis la disparition de Pierre BERGE, même les médias se désintéressent de cet événement alors qu’une communauté sexuelle autoproclamée « d’élite, sure d’elle, dominatrice » et méprisante en sus, a pris le contrôle d’une ville, à travers ses élus. Tous les adjoints homosexuels, choisis et promus par Bertrand DELANOE, ont été mariés par lui-même ou son successeur Anne HIDALGO ; l’appartenance à cette communauté est la condition sine qua non pour faire une carrière politique dans la ville.
Alors, rendons hommage au Maire de PARIS, qui 

– malgré les moqueries, les lazzis, les sarcasmes, a eu la courage et la ténacité d’abandonner de missions municipales régaliennes d’intérêt général telles que l’hygiène publique (la dératisation par exemple, puisque les rats ont envahi PARIS) pour la satisfaction financière des exigences communautaires d’une minorité sexuelle, 
– malgré les déficits budgétaires abyssaux que son irresponsabilité a creusés dans le budget de la ville,
– malgré une politique pseudo-écologiste ultra visant à purger, seule et contre tous, de sa pollution en éradiquant la ville de sa circulation automobile,
– malgré les faillites incessantes des sociétés avec lesquelles elle a signé des accords de services para-municipaux,

a maintenu une politique extrémiste et jusqu’au-boutiste en faveur du communautarisme gay, en privilégiant les activistes LGBT les plus ultras et agressifs, au mépris de l’intérêt général, en finançant avec les fonds publics ces jeux sans le moindre intérêt. (Elle s’en défend en dénonçant le machisme de ses adversaires politiques qui ne supporteraient pas qu’une femme dirige la ville, leur « racisme » au motif de ses racines andalouses, et bien sur leur homophobie puisqu’il faut bien mettre cette notion socialiste à toutes les sauces et que la « fachosphère » est partie intégrante de la doxa socialiste)

En illuminant la Tour-Eiffel des couleurs arc-en-ciel, en décorant l’Hôtel-de-Ville d’immenses drapés de ces mêmes couleurs (et l’Assemblée Nationale également à l’initiative de son Président), en redessinant les passages piétonniers avec ces couleurs ainsi que les plaques de certaines rues, et en payant de sa personne en assistant personnellement à ces événements, elle réaffirme son attachement et sa passion pour le communautarisme LGBT,  et surtout son intérêt pour un vote qui l’a portée au pouvoir en tant que représentante de la « socialie-boboy-gay » si chère à son cœur de femme de gauche de mouvance extrémiste,  puisqu’elle appartient à la même chapelle maçonne que Christiane TAUBIRA et Najat VALAUD-BELKACEM et que toutes trois ont poussé, puis soutenu, Vincent PEILLON, Notable maçon du « Grand Orient de France », à se présenter à la primaire socialiste et l’ont accompagné jusqu’à sa défaite humiliante.

 

 


La machine s’emballe !

Totalement grisé par la campagne électorale pour 2022 qu’il mène à marche forcée avec sa Favorite, la semaine dernière dans le GERS, ce Week-end sur les marchés et dans nos boîtes-à-lettres, voici le dernier tract que les « partisans » du Clown distribuent en tout lieu. Le texte est tellement mensonger, grotesque, ridicule et provocateur que l’on croirait d’abord à une plaisanterie de mauvais goût ! Mais non, il a réécrit l’histoire de son quinquennat avec JOFFRIN et voici la manière dont il exige que les historiens la commentent.
Le maître d’œuvre serait l’un de ses réseaux, modestement dénommé INVENTONS DEMAIN !

Visiblement, la machine s’emballe et l’impatience est forte : dans ces conditions, pourra-t-il attendre les prochaines élections présidentielles pour revenir au pouvoir ou bien doit-on envisager de sa part un coup d’état, un putsch, un « golpe » dans la précipitation et l’improvisation ? A moins que, comme pour le Général BOULANGER, cette aventure ne se termine piteusement ?

remontada

 


Le chant du cygne noir, ou le naufrage du pédalo et de son capitaine

En écrivant avec Didier Barbelivien en 1988 les paroles du Successeur pour son album éponyme, Michel Sardou ne pensait certainement pas faire oeuvre divinatoire pour nous décrire cette cérémonie du 8 mai 2017 à l’Arc-de-Triomphe où le clown maléfique humilia son successeur fraîchement élu.
Après avoir fait résonner les trompettes de ses histrions et clamer sur les chaînes audiovisuelles, par l’habituelle camerilla de tarlouzes dégénérées qui lui servent de dévots, puis publier dans tous les titres de la presse BNP subventionnée par l’argent public, l’habituelle et lancinante litanie de son autosatisfaction, il eut l’audace de faire l’annonce stupéfiante qu’Emmanuel MACRON était sa « marionnette », l’épigone du maître, un artefact sous son contrôle absolu, crée de toutes pièces pour lui permettre de continuer à régner sur le pays et détourner l’argent public au bénéfice de cette mafia de caste perverse qui l’adule pour mieux se servir !
Pour l’humilier, il tint à en administrer la preuve lors de la cérémonie de célébration du 8 mai qui marquait à la fois son chant du cygne et le passage du témoin à un nouveau président.
Dans le rôle du sculpteur PYGMALION donnant vie et animant sa créature GALATEE, il ridiculisa devant les caméras son successeur, en surjouant pour le cicéroner une attitude servile et fielleuse, gesticulant et se multipliant comme une vierge énamourée, manifestant par des gestes d’un paternalisme déplacé une tendresse grotesque et indécente, comme s’il s’agissait d’un enfant de trois ans !

 

 

Et lorsqu’on parle de petits garçons, tout le monde sait que le quarteron de pédophiles en retraite, indéfectible soutien d’intérêt médiatique et financier de Bozzo, n’est jamais très éloigné …

 


Par ici la bonne soupe !

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Aujourd’hui, 13  novembre,  il a parcouru de long en large tous les arrondissements de PARIS pour commémorer les centaines de personnes innocentes massacrées du fait de son incompétence, de sa suffisance pleine de morgue, de sa lâcheté. Puisque c’est, avec le mensonge permanent, la commisération lacrymale, le mépris pour les « sans dents » et les « sous-chiens galeux », l’entretien de sa personne avec un coiffeur-teinturier – une maquilleuse et un cireur de pompes particuliers attachés à sa personne aux frais du contribuable,  l’exercice de gouvernement qu’il maîtrise le mieux, il n’a pas hésité un seul instant. Vautour affamé et hyène nécrophage, alléché par l’odeur des cadavres en décomposition, c’est la seule carte qui lui reste pour tenter de reconquérir quelques voix envolées chez ses électeurs disparus !

Alors, il la joue à fond : pour imiter Angela Merkel, il a voulu faire des selfies avec les Réfugiés regroupés par Anne HIDALGO dans le nouveau camp de déportation du XVI arrondissement de PARIS ; mais comme les Réfugiés ne voulaient pas être ridicules en posant à ses côtés, il les a faits avec CAZENEUVE !